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Résumé de la réunion – Réunion inaugurale les 16 et 17 décembre 2013

1. Mise en contexte : un portrait de la démocratie électorale

Présentation

Même si le Canada est une démocratie électorale saine, son taux de participation électorale est en déclin, comme celui de nombreuses autres démocraties dans le monde. De plus, l'érosion de la confiance à l'égard des partis politiques semble entraîner une baisse du nombre de membres et des contributions, ainsi que des difficultés pour les partis à recruter des bénévoles et des candidats.

La conduite d'une élection est devenue de plus en plus complexe au fil des ans et nécessite plus de 180 000 travailleurs électoraux. Ces travailleurs sont embauchés une fois toutes les quelques années, reçoivent peu de formation malgré la grande complexité des tâches, et ne travaillent souvent qu'une seule journée, soit le jour de l'élection.

Le régime de financement politique a aussi gagné en complexité avec le temps, à la suite des modifications successives apportées à la Loi électorale du Canada. Cette complexité a fait en sorte qu'il est de plus en plus difficile pour les partis politiques et les candidats de se conformer aux règles.

Discussion

Les membres se sont dits préoccupés par l'effet du faible taux de participation électorale sur la légitimité de la démocratie. Ils ont conseillé au directeur général des élections (DGE) d'organiser des ateliers pour les aider à mieux en comprendre les causes, plus particulièrement chez les Autochtones et les jeunes, et pour trouver des solutions possibles. Selon les membres, bien des gens sont très actifs dans leur communauté, et la difficulté consiste à les motiver à voter. Les causes du déclin de la participation électorale étant variées, les membres ont estimé que les moyens d'intervention d'Élections Canada étaient limités.