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Examen de la conformité : Rapport final et recommandations

Annexe H – Remerciements

Cet examen a été réalisé grâce aux contributions d'un grand nombre de personnes. Le présent rapport, loin d'être l'œuvre de son seul auteur, est en fait le fruit des efforts concertés de plus de 150 personnes.

Des représentants de trois groupes d'intervenants distincts – les experts de partis politiques, les préposés au scrutin d'élections partielles et le personnel de gestion dans les circonscriptions – ont joué un rôle crucial dans l'approfondissement de notre connaissance collective des multiples sources de la non-conformité et des solutions à y apporter. Les dirigeants des organismes électoraux des provinces et des territoires du Canada ont tous généreusement fourni des renseignements détaillés sur leur façon d'assurer la conformité, et ont parlé avec franchise des défis auxquels ils sont tous confrontés. Des professionnels de la gestion électorale de partout au pays et du monde entier ont donné leur avis sur la façon de mesurer la conformité et de gérer la non-conformité, d'après leur expérience, et ont confirmé que cet aspect de l'administration électorale est relativement peu étudié.

Les employés d'Élections Canada à Ottawa, à tous les niveaux, ont accordé une grande priorité à cet examen. La direction a pris les mesures nécessaires pour assurer son soutien administratif, et le personnel a fait tout son possible pour que le travail soit coordonné et que les dispositions logistiques soient prises dans les délais, toujours avec le plus grand professionnalisme.

Enfin, trois personnes ont joué un rôle essentiel durant le processus d'examen.

Premièrement, Sarah Levesque-King, adjointe exécutive au secteur des Scrutins à Élections Canada, a dénoué sans relâche les complications administratives et réglé les problèmes d'horaire et de livraison avec des niveaux apparemment magiques d'efficacité, de grâce et de bonne humeur.

Deuxièmement, le directeur général adjoint des élections, Rennie Molnar, a motivé tous les participants à consacrer au problème de la non-conformité toute leur énergie intellectuelle, a fixé des limites claires pour garantir la parfaite indépendance des conclusions de l'examen, et a encouragé l'auteur de ces lignes à pousser sa réflexion – mais en moins de mots.

La dernière mais non la moindre de ces trois personnes est Mark Lawson, qui a pris congé de son poste de commissaire électoral adjoint de la Nouvelle-Zélande pendant un an pour occuper un poste de directeur principal à Élections Canada aux termes d'un programme d'échange de cadres. Mark a été le « grand ordonnateur » : si le processus est resté bien centré et documenté, sans qu'aucun jalon n'ait été manqué, ni aucun poste budgétaire dépassé, c'est grâce à lui. Tout cela, ainsi que sa manière toute néo-zélandaise de poser de bonnes questions gentiment mais avec persistance – « Pourquoi faire les choses comme ça? Personne n'a pensé d'essayer cette solution-ci? » – s'est avéré immensément précieux.





Harry Neufeld – Examinateur – Mars 2013