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Sondage auprès des électeurs au sujet des communications avec les électeurs

Attitudes et préférences quant aux modes de communication

La présente section fait état des attitudes et préférences des électeurs au sujet des modes de communication des partis politiques et des candidats.

Le téléphone : le moyen le moins indiqué pour communiquer avec les électeurs

Dans une proportion tout juste supérieure à un pour dix (11 %), les électeurs interrogés signalent que le téléphone est le moyen le plus approprié pour que les partis politiques et les candidats communiquent avec eux. En revanche, c'est dans une proportion de 37 % que les répondants signalent le courrier ordinaire. Suivent le courrier électronique et les autres moyens électroniques de communiquer (27 %), puis les prises de contact en personne (22 %), comme le porte-à-porte.


Moyens de communication préférés lors d'une élection

La description texte du graphique « Moyens de communication préférés lors d'une élection »


En ce qui concerne le moment de la journée, 40 % des électeurs interrogés affirment qu'ils préféreraient que les partis et les candidats communiquent avec eux le soir (de 17 heures à un peu avant 21 heures), 20 % signalent plutôt l'après-midi (de midi à un peu avant 17 heures) et 12 %, le matin (de 9 heures à un peu avant midi). Dans une proportion d'un pour cinq environ (22 %), les répondants n'ont pas exprimé de préférence. Autrement dit, tous les moments de la journée seraient acceptables, selon eux.

Les différences sociodémographiques au chapitre du moyen de communication préféré :

Avec l'âge, les électeurs deviennent de moins en moins susceptibles d'indiquer préférer le courrier électronique et les autres moyens électroniques de communiquer, cette proportion passant de 42 % des répondants qui ont de 18 à 24 ans à 15 % des répondants qui ont 55 ans ou plus. Par ailleurs, les Canadiens plus âgés se sont révélés les plus susceptibles de préférer le courrier ordinaire : 44 % comparativement à 28 % des répondants de moins de 35 ans.

Comparativement aux Canadiens qui ont fait des études moins poussées, les répondants ayant complété leurs études universitaires se sont révélés plus susceptibles de préférer le courrier électronique (33 % c. 16 % des Canadiens ayant fait tout au plus des études secondaires). Nous avons observé la tendance inverse pour les communications au moyen du courrier ordinaire et du téléphone. Les répondants ayant complété leurs études universitaires se sont révélés les moins susceptibles de préférer le courrier ordinaire (32 %) et le téléphone (7 %). Suivent les répondants ayant fait des études collégiales ou des études universitaires partielles (36 % pour le courrier ordinaire; 12 % pour le téléphone) et, enfin, les répondants ayant fait tout au plus des études secondaires (44 % pour le courrier ordinaire; 17 % pour le téléphone).

De plus, les étudiants (dans une proportion de 58 % c. 15 % - 30 % des autres répondants), les hommes (dans une proportion de 30 % c. 23 % des femmes), de même que les électeurs dont le ménage recourt exclusivement à des téléphones cellulaires pour les communications téléphoniques (dans une proportion de 48 % c. 21 % - 25 % des répondants dont le ménage fait plutôt appel à une ligne téléphonique traditionnelle) se sont révélés les plus susceptibles de préférer la communication par courrier électronique.

Sur le plan régional, les Ontariens se sont révélés les plus susceptibles de préférer les communications par courrier ordinaire (44 % c. 30 % - 38 % dans les autres régions). Les personnes vivant dans le Canada atlantique et celles habitant les Prairies se sont révélées les plus susceptibles de préférer les prises de contact en personne (34 % - 35 % c. 16 % - 22 % des résidents des autres régions). Par ailleurs, les Québécois se sont révélés les plus enclins à exprimer une préférence pour le téléphone (18 % c. 8 % - 11 % dans les autres régions).


Les différences sociodémographiques au chapitre du moment de la communication :

Les membres des groupes suivants se sont révélés les plus susceptibles de préférer qu'on communique avec eux le soir :

  • Les Canadiens de 25 à 54 ans (50 – 54 % c. 23 % des répondants ayant 55 ans ou plus et 39 % des répondants ayant 18 à 24 ans).
  • Les hommes (45 % c. 35 % des femmes).
  • Les utilisateurs de l'Internet (43 % c. 23 % des répondants qui ne l'utilisent pas).
  • Les membres des ménages qui recourent seulement à des téléphones cellulaires (50 % c. 21 % - 44 % des autres).

Pertinence des raisons sous–tendant les appels

En règle générale, les électeurs sont réceptifs à la perspective de recevoir des appels des partis politiques et des candidats au cours d'une élection fédérale. En tête de la liste des raisons jugées appropriées, figure la volonté de renseigner au sujet de positions ou de programmes politiques. Dans une proportion avoisinant les trois quarts (74 %), les répondants signalent qu'il s'agit d'une raison appropriée de communiquer avec les électeurs. En outre, 69 % des répondants estiment qu'il est indiqué que des partis politiques ou des candidats communiquent avec eux pour les inciter à aller voter, et 64 % des répondants sont d'avis qu'il est approprié qu'on les appelle pour les renseigner sur le moment et l'endroit du vote.


Raisons jugées appropriées de comminiquer avec les électeurs

La description texte du graphique « Raisons jugées appropriées de comminiquer avec les électeurs »


Les répondants se sont révélés le moins susceptibles d'estimer qu'il est approprié que les partis ou les candidats communiquent avec eux au cours d'une élection fédérale pour demander un don. Si 35 % des personnes interrogées affirment qu'il s'agit d'une raison appropriée de communiquer avec elles, près des deux tiers (64 %) des répondants jugent que ce n'est pas approprié.

Plus de la moitié (55 %) des électeurs interrogés signalent que trois à quatre de ces raisons sont appropriées, tandis que dans une proportion de 11 %, les répondants sont d'avis qu'aucune de ces raisons ne justifie qu'on communique avec eux lors d'une élection.


Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants se sont révélés les plus susceptibles d'estimer qu'il est approprié que des partis ou des candidats communiquent avec les électeurs pour les renseigner au sujet de leurs positions ou programmes :

  • Les répondants ayant fait des études plus poussées; en particulier, les répondants ayant complété leurs études universitaires se sont révélés les plus susceptibles d'être de cet avis (dans une proportion de 78 % c. 76 % des répondants ayant fait des études collégiales ou des études universitaires partielles et 67 % des répondants ayant fait tout au plus des études secondaires).
  • Les étudiants (89 % c. 58 % - 75 % des autres répondants).
  • Les utilisateurs de l'Internet (75 % c. 66 % des répondants qui ne l'utilisent pas).
  • Les membres des foyers recourant aux deux types de téléphonie (cellulaire et traditionnelle) ou des foyers recourant seulement aux téléphones cellulaires (dans des proportions de 73 % - 77 % c. 65 % des répondants recourant exclusivement à une ligne téléphonique traditionnelle).

En ce qui concerne la probabilité d'être d'avis qu'il est approprié que des partis ou des candidats communiquent avec les électeurs pour les inciter à aller voter, les anglophones (72 % c. 58 % des francophones), les répondants recourant exclusivement aux téléphones cellulaires (76 % c. 71 % des utilisateurs des deux types de téléphonie et 58 % des répondants recourant seulement à la téléphonie traditionnelle), de même que les répondants qui s'identifient à un parti politique fédéral en particulier (76 % c. 65 % des répondants qui ne s'identifient pas à un parti) se sont révélés les plus susceptibles d'être de cet avis.

Les membres des groupes suivants se sont révélés les plus susceptibles d'estimer qu'il est approprié qu'on communique avec eux pour les renseigner sur le moment et le lieu du vote :

  • Les résidents des Prairies et de l'Ontario (67 % - 68 % c. 57 % - 62 % dans les autres régions).
  • Les Canadiens plus jeunes : les répondants ayant 18 à 24 ans (84 %) se sont révélés les plus susceptibles de juger qu'il s'agit d'une raison appropriée; suivent les répondants de 25 à 34 ans (68 %), les répondants de 35 à 54 ans (64 %) et, enfin, les répondants de 55 ans ou plus (56 %).
  • Les étudiants (91 % c. 58 % - 77 % des autres répondants).
  • Les foyers recourant seulement à des téléphones cellulaires (73 % c. 55 % - 65 % des autres répondants). Les membres des foyers recourant seulement à des lignes téléphoniques traditionnelles se sont révélés les moins susceptibles d'être de cet avis.

Les membres des groupes suivants se sont révélés les plus susceptibles d'estimer qu'il est approprié qu'on communique avec eux pour demander un don :

  • Les résidents des Prairies et de l'Ontario (38 % - 42 % c. 26 % - 32 % dans les autres régions).
  • Les répondants ayant fait des études plus poussées; en particulier, les répondants ayant complété leurs études universitaires sont les plus susceptibles d'être de cet avis (42 % c. 34 % des répondants ayant fait des études collégiales ou des études universitaires partielles et 28 % des répondants ayant fait tout au plus des études secondaires).
  • Les étudiants (58 % c. 32 % - 34 % des autres).
  • Les hommes (39 % c. 31 % des femmes).
  • Les anglophones (39 % c. 31 % des francophones).
  • Les utilisateurs de l'Internet (37 % c. 23 % des répondants ne recourant pas à l'Internet).
  • Les membres des foyers recourant aux deux types de téléphonie (cellulaire et traditionnelle) ou des foyers recourant seulement aux téléphones cellulaires (37 % - 38 % c. 22 % des répondants recourant exclusivement à une ligne téléphonique terrestre).

  • Les répondants qui s'identifient à un parti politique fédéral en particulier (47 % c. 27 % des répondants qui ne s'identifient pas à un parti).