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Sondage auprès des électeurs au sujet des communications avec les électeurs

Confiance dans les institutions engagées dans le processus électoral

La présente section porte sur la confiance des électeurs à l'égard des diverses institutions engagées dans le processus électoral au Canada.

La conduite de l'élection est équitable selon la plupart des électeurs

La perception voulant qu'Élections Canada ait géré la dernière élection générale fédérale de façon équitable est répandue. Au total, 85 % des répondants sont d'avis qu'Élections Canada a géré l'élection de façon équitable. En particulier, 43 % des personnes interrogées sont d'avis que l'élection a été menée de façon très équitable. Dans une proportion de 8 % seulement, les personnes interrogées estiment que l'élection n'a pas été gérée de façon équitable. Sept pour cent des répondants se sont révélés incertains ou encore, n'ont pas avancé d'opinion.


Équité perçue de la dernière ÉG

La description texte du graphique « Équité perçue de la dernière ÉG »


Comparativement aux résultats s'attachant à la précédente élection générale fédérale, les répondants interrogés cette fois-ci sont légèrement moins nombreux à signaler qu'Élections Canada a géré l'élection de façon équitable (90 % en 2011 c. 85 % dans le cadre de la présente étude). De nouveau, il convient de souligner que les publics cibles ne sont pas identiques. La présente étude englobe l'ensemble des électeurs admissibles, tandis qu'en 2011, cette question s'adressait seulement aux électeurs admissibles au moment de l'élection.

Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants se sont révélés les plus susceptibles de se dire d'avis qu'Élections Canada a géré l'élection de façon très équitable :

  • Les résidents des Prairies (52 %).
  • Les répondants qui ont achevé leurs études universitaires (48 %).
  • Les anglophones (48 %).
  • Les hommes (47 %).
  • Les ménages recourant conjointement à une ligne téléphonique traditionnelle et à la téléphonie cellulaire (47 %).
  • Les répondants ayant un emploi ainsi que les répondants qui sont à la retraite ou qui ne font plus partie de la population active (44 % c. 22 % - 30 % des sans emploi et des étudiants).

Hauts niveaux de confiance envers les résultats d'une élection

En forte majorité (85 %), les répondants font état de hauts niveaux de confiance à l'égard de l'exactitude des résultats d'élection fédérale au Canada. Toutefois, les électeurs se sont révélés plus enclins à estimer que leur niveau de confiance est plutôt élevé (46 %) que très élevé (39 %). Ils sont relativement peu nombreux (14 %) à indiquer que leur niveau de confiance est plutôt bas (9 %) ou très bas (5 %).


Confiance par rapport à l'exactitude des résultats d'une élection fédéral

La description texte du graphique « Confiance par rapport à l'exactitude des résultats
d'une élection fédérale »


Ces résultats sont presque identiques à ceux enregistrés dans le cadre du sondage qui a donné suite à la 41e élection générale fédérale de 2011 : 85 % c. 87 % en 2011.

Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants se sont révélés plus susceptibles de signaler des niveaux de confiance plutôt élevés ou très élevés :

  • Les étudiants (96 %).
  • Les électeurs ayant fait des études universitaires (91 %).
  • Les membres des ménages recourant conjointement à la téléphonie traditionnelle et à la téléphonie cellulaire (89 %).
  • Les utilisateurs de l'Internet (87 %).

Les Canadiens de la région de l'Atlantique se sont révélés moins susceptibles que les répondants des autres régions d'afficher des niveaux élevés de confiance à l'égard des résultats de l'élection fédérale (72 % c. 80 % - 89 %).

Des niveaux de confiance variés envers les diverses institutions

En ce qui concerne les élections générale fédérales, il ressort de l'étude qu'Élections Canada est l'institution la plus susceptible d'inspirer confiance aux électeurs. En effet, c'est dans une pleine proportion de 80 % que les personnes interrogées indiquent qu'elles ont assez (48 %) ou beaucoup (32 %) confiance dans l'organisme. Avec un certain recul, suivent le système judiciaire (60 %), ainsi que les candidats locaux aux élections fédérales (57 %). Les répondants se sont révélés le moins susceptibles d'affirmer que les partis politiques leur inspirent confiance. En effet, plus de la moitié des personnes interrogées (56 %) indiquent que ces institutions leur inspirent peu, voire pas du tout confiance.


Confiance envers diverses institutions

La description texte du graphique « Confiance envers diverses institutions »


Sous une autre perspective, ces résultats révèlent que pour ce qui concerne toutes les institutions engagées dans le processus électoral, 12 % des répondants indiquent qu'ils ont peu ou pas confiance. Autrement dit, ces électeurs n'ont attribué les niveaux « assez » ou « beaucoup » à aucune de ces institutions. À l'autre extrémité du spectre, c'est dans une proportion de 28 % seulement que les répondants indiquent qu'ils ont assez ou beaucoup de confiance pour l'ensemble des quatre institutions à l'étude. En moyenne, les électeurs interrogés indiquent que deux des quatre institutions à l'étude leur inspirent confiance.

Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants se sont révélés plus susceptibles d'indiquer que les quatre institutions leur inspirent beaucoup ou assez confiance :

  • Les francophones (37 %).
  • Les répondants qui sont neutres ou qui favorisent le besoin de communication avec les électeurs des partis politiques dans le compromis à établir avec la protection de la vie privée (34 % c. 24 % des répondants qui accordent la primauté à la vie privée).
  • Les répondants à qui la communication d'un parti politique ou d'un candidat au cours de la dernière élection générale fédérale a inspiré une réaction positive (32 %).
  • Les répondants qui ont complété leurs études universitaires (31 %).
  • Les membres des foyers faisant appel conjointement à une ligne téléphonique terrestre et à des téléphones cellulaires (30 %).
  • Les répondants affichant des niveaux supérieurs d'intérêt pour la politique (30 %).
  • Les répondants affirmant avoir voté lors de la dernière élection générale fédérale (30 %).
  • Les utilisateurs de l'Internet (29 %).

Enfin, nous observons que plus les répondants affichent des niveaux élevés de confiance à l'égard des résultats d'élection fédérale, plus ils sont susceptibles d'indiquer que les quatre institutions à l'étude leur inspirent confiance. En effet, ce résultat passe de 5 % des répondants affichant de faibles niveaux de confiance à 39 % des répondants affichant de hauts niveaux de confiance.

Par ailleurs, les membres des groupes suivants se sont révélés plus susceptibles d'afficher des niveaux élevés de confiance à l'égard d'Élections Canada (c'est-à-dire les niveaux « assez » ou « beaucoup ») :

  • Les diplômés d'université (89 %).
  • Les répondants ayant de 35 à 54 ans (87 %).
  • Les francophones (85 %).
  • Les membres des ménages faisant appel conjointement à une ligne téléphonique traditionnelle et à la téléphonie cellulaire (84 %).
  • Les utilisateurs de l'Internet (82 %).

En outre, les membres des groupes suivants se sont révélés plus susceptibles d'afficher des niveaux de confiance très élevés : les hommes (39 % c. 25 % des femmes), les répondants d'avis que les partis politiques et les candidats devraient s'auto-réglementer (38 % c. 29 % des répondants d'avis que les partis et candidats devraient être réglementés par des lois sur la vie privée), de même que les répondants à qui la communication par un parti politique ou un candidat lors de la dernière élection générale fédérale a inspiré une réaction positive (36 % c. 25 % des répondants faisant état de réactions négatives).

En ce qui concerne les autres institutions :

  • Les étudiants (63 %), les francophones (49 %) et les diplômés d'université (46 %) se sont révélés plus susceptibles d'afficher des niveaux élevés de confiance à l'égard des partis politiques fédéraux.
  • Les étudiants (89 %), les francophones (73 %), les diplômés d'université (63 %), de même que les utilisateurs de l'Internet (59%) se sont révélés les plus susceptibles d'afficher des niveaux élevés de confiance à l'égard des candidats locaux lors d'élections fédérales.
  • Les étudiants (76 %), les diplômés d'université (72 %), les francophones (67 %), les membres des ménages faisant appel à une ligne téléphonique terrestre et à la téléphonie cellulaire (65 %), de même que les utilisateurs de l'Internet (63%) se sont révélés les plus susceptibles d'afficher des niveaux élevés de confiance à l'égard du système judiciaire.