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Sondage auprès des électeurs au sujet des communications avec les électeurs

Utilisation des technologies pour des enjeux politiques

La présente section fait état de l'utilisation des technologies par les électeurs dans le contexte d'enjeux politiques. Seuls les utilisateurs de l'Internet ont dû répondre à ces questions (86 %; n=836).

Les électeurs sont plus enclins à utiliser des ordinateurs que des appareils mobiles pour accéder à l'Internet

Les utilisateurs de l'Internet sont plus susceptibles d'utiliser un ordinateur qu'un appareil mobile pour accéder à l'Internet. Plus particulièrement, 72 % d'entre eux indiquent qu'ils se servent à cette fin d'un ordinateur portable tandis que 65 % le font au moyen d'un ordinateur de bureau. Par ailleurs, moins de la moitié (43 %) des personnes interrogées à ce sujet se servent d'un téléphone intelligent, comme un iPhone ou un BlackBerry. En outre, 29 % des répondants se servent d'une tablette, comme un iPad. Dans une proportion de six pour dix (60 %), les répondants recourent à plus d'une méthode pour accéder à l'Internet.


Méthode d'accès à l'Internet

La description texte du graphique « Méthode d'accès à l'Internet »


Différences sociodémographiques

Les Canadiens plus âgés (qui ont 55 ou plus) se sont révélés moins susceptibles que leurs homologues plus jeunes de se servir d'un ordinateur portable (61 % c. 74 % - 79 %), d'un téléphone intelligent (17 % c. 43 % - 68 %) et d'une tablette (17 % c. 25 % - 36 %). Les jeunes de 18 à 24 ans se sont révélés les moins susceptibles de recourir à un ordinateur de bureau (51 % c. 66 % - 70 % des autres) et les plus susceptibles de recourir à un téléphone intelligent (68 % c. 17 % - 64 % des autres). Le recours à la tablette est le plus répandu chez les Canadiens de 25 à 54 ans (33 % - 36 % c. 17 % -25 % des autres répondants).

Les hommes se sont révélés plus susceptibles que les femmes de recourir à un téléphone intelligent (47 % c. 39 %) et à une tablette (33 % c. 24 %).

Fait dont il ne faut pas se surprendre, les membres des ménages recourant seulement à des téléphones cellulaires se sont révélés les plus susceptibles de se servir d'un téléphone intelligent (75 % c. 12 % - 43 % des autres). Par ailleurs, les membres des ménages recourant conjointement à une ligne téléphonique terrestre et à un téléphone cellulaire se sont révélés les plus susceptibles d'utiliser un ordinateur portable (75 % c. 57 % - 68 % des autres) et une tablette (12 % - 28 % des autres).

Plus les répondants sont scolarisés, plus ils sont susceptibles d'utiliser les quatre moyens.

L'Internet est plus susceptible d'être utilisé en tant que source d'information sur des enjeux politiques

En ce qui concerne les activités en ligne, les deux tiers environ (68 %) des répondants indiquent se servir de l'Internet comme source d'information au sujet des enjeux politiques. Les répondants sont relativement peu nombreux à utiliser YouTube pour diffuser ou regarder des vidéos portant sur des enjeux politiques (25 %) ou à diffuser sur Internet des articles ou des commentaires au sujet d'enjeux politiques (20 %). Fait d'importance, plus du quart (28 %) des utilisateurs de l'Internet ne font aucune de ces activités en ligne. D'autre part, c'est exactement le tiers (33 %) des personnes interrogées qui font personnellement plus d'une des activités à l'étude.


Activités en ligne et enjeux politiques

La description texte du graphique « Activités en ligne et enjeux politiques »


Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants se sont révélés les plus susceptibles de se servir d'Internet comme source d'information au sujet d'enjeux politiques :

  • Les diplômés d'université (81 %).
  • Les étudiants (83 %) et les personnes ayant un emploi (73 %).
  • Les personnes ayant 25 à 34 ans (80 %).
  • Les ménages faisant appel seulement à la téléphonie cellulaire (79 %).

Les étudiants (60 %), les jeunes (51 % comparativement à 17 % des répondants de 55 ans ou plus) et les ménages faisant appel exclusivement à des téléphones cellulaires (43 %) se sont révélés les plus susceptibles d'utiliser Youtube pour afficher ou regarder des vidéos portant sur des enjeux politiques.

Les étudiants (44 %), les personnes de 25 à 34 ans (30 %), les francophones (26 %) et les personnes ayant fait au moins des études postsecondaires partielles (22 %) se sont révélés les plus susceptibles d'afficher sur Internet des articles ou des commentaires portant sur des enjeux politiques.

Enfin, les répondants suivants se sont révélés plus susceptibles de ne faire aucune de ces activités :

  • Les Canadiens ayant 55 ans ou plus (39 % c. 17 % - 28 % des Canadiens plus jeunes).
  • Les répondants ayant fait tout au plus des études secondaires (47 % c. 16 % - 29 % des autres).
  • Les répondants sans emploi (59 % c. 14 % - 39 % des autres).
  • Les membres des ménages recourant exclusivement à une ligne téléphonique terrestre (45 % c. 16 % - 27 % des autres).

La plupart se préoccupent au moins un peu des effets de la technologie sur la protection des renseignements personnels

Dans une proportion supérieure à quatre pour cinq, les répondants sont assez préoccupés (46 %) ou très préoccupés (39 %) des effets de la technologie ou de ses applications sur leur aptitude à protéger leurs renseignements personnels. Par ailleurs, 15 % des personnes interrogées se préoccupent peu (11 %) ou pas du tout (4 %) des effets de la technologie dans le contexte de la vie privée.


Préoccupations au sujet de la technologie et de la vie privée

La description texte du graphique « Préoccupations au sujet de la technologie et de la vie privée »


Différences sociodémographiques

Les répondants de 55 ans ou plus (90 %), ceux qui sont à la retraite ou qui ne font plus partie de la population active (90 %), de même que ceux qui ont fait tout au plus des études secondaires et ceux qui ont un grade universitaire (88 %, dans chaque cas) se sont révélés plus susceptibles d'être très préoccupés ou assez préoccupés au sujet des effets de la technologie sur leur aptitude à protéger leurs renseignements personnels.

En majorité, les répondants sont d'avis que l'information en ligne est aussi fiable que l'information véhiculée dans les médias traditionnels

Les répondants affirmant se servir de l'Internet comme source d'information au sujet des enjeux politiques (n=547) devaient comparer la fiabilité de l'information obtenue de cette façon avec la fiabilité de l'information diffusée au moyen des médias traditionnels. Dans une proportion tout juste majoritaire (55 %), les répondants sont d'avis que l'information qu'ils obtiennent en ligne est tout aussi fiable que l'information dans les médias traditionnels. Les autres répondants sont partagés également dans leurs évaluations : 22 % des personnes interrogées affirment que l'information en ligne est plus fiable, tandis que 22 % des répondants indiquent qu'elle est moins fiable.


Fiabilité perçue de l'information en ligne

La description texte du graphique « Fiabilité perçue de l'information en ligne »


Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants se sont révélés plus susceptibles d'être d'avis que l'information en ligne est plus fiable que l'information dans les médias traditionnels :

  • Les Canadiens de moins de 35 ans (31 % - 34 % c. 16 % - 28 % des Canadiens plus âgés).
  • Les Canadiens ayant fait des études collégiales ou des études universitaires partielles (29 % c. 18 % - 19 % des autres).
  • Les étudiants (41 % c. 16 % - 24 % des autres).
  • Les hommes (27 % c. 17 % des femmes).
  • Les membres des ménages faisant appel seulement à des téléphones cellulaires (43 % c. 17 % - 29 %).

Les répondants suivants sont plus enclins à tenir l'information pour tout aussi fiable :

  • Les Canadiens de plus de 35 ans (59 % - 62 % c. 38 % - 51 % des plus jeunes).
  • Ceux ayant complété leurs études universitaires (62 % c. 48 % - 52 % des autres).
  • Les francophones (68 % c. 52 % des anglophones).
  • Les ménages recourant aux deux types de téléphonie (60 % c. 33 % - 51 % des autres).

Niveau élevé d'habileté sur Internet, selon les autoévaluations

Dans une proportion avoisinant quatre pour cinq, les utilisateurs de l'Internet estiment que leur habileté dans l'utilisation d'Internet est bonne (34 %) ou excellente (43 %). Par ailleurs, 24 % des répondants estiment que leur habileté est assez bonne (19 %) ou mauvaise (5 %).


Habileté sur Internet

La description texte du graphique « Habileté sur Internet »


Différences sociodémographiques

Les membres des groupes suivants sont plus susceptibles d'estimer que leur habileté sur Internet est excellente ou bonne :

  • Les Canadiens de moins de 35 ans (89 % - 90 % c. 62 % - 77 % des Canadiens plus âgés).
  • Les répondants ayant une scolarité plus poussée : les répondants ayant fait des études universitaires (86 %) et ceux qui ont fait des études collégiales ou des études universitaires partielles (76 %) sont les plus susceptibles d'être de cet avis, tandis que les répondants ayant fait tout au plus des études secondaires sont les moins susceptibles d'être de cet avis (64 %).
  • Les étudiants (94 %), suivis des personnes ayant un emploi (83 % c. 50 % - 60 % des autres répondants).
  • Les anglophones (79 % c. 67 % des francophones).
  • Les membres des ménages recourant seulement à la téléphonie cellulaire (85 % c. 54 % - 79 % des autres répondants). Les membres des foyers recourant seulement à une ligne téléphonique traditionnelle se sont révélés les moins susceptibles de répondre de cette façon (54 %).