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Sondage d'opinion publique à la suite de l'élection partielle du 13 mai 2013 au Labrador

2. Observations

2.1 Connaissance de la tenue d'une élection partielle

a) Connaissance générale

La connaissance de la tenue de l'élection partielle du 13 mai 2013 était universelle parmi les électeurs de la circonscription de Labrador (100 p. 100). Cette fréquence absolue est équivalente, voire supérieure à la connaissance de la tenue des élections générales de 2011 parmi l'ensemble des Canadiens (98 p. 100).

b) b) Sources d'information au sujet de l'élection partielle

La télévision (65 p. 100), la radio (39 p. 100) et les journaux (26 p. 100) sont les sources d'information sur l'élection partielle les plus souvent citées. Ajoutons à cela 1 p. 100 des répondants qui mentionnent d'autres médias, en général, comme leur source d'information sur cette élection. Le bouche-à-oreille a aussi été un moyen important pour se renseigner au sujet de l'élection partielle (22 p. 100). Les affiches électorales des candidats et des partis ont attiré l'attention de 15 p. 100 des électeurs, et ils sont encore 2 p. 100 à avoir aperçu des pancartes et des affiches installées dans leur environnement. Près d'un électeur sur cinq a entendu parler de l'élection dans Internet : 10 p. 100 dans d'autres sites Web que celui d'Élections Canada (lequel est mentionné par moins de 1 p. 100) et 8 p. 100 dans les médias sociaux. Un électeur sur dix fait état de sources provenant d'Élections Canada, notamment le dépliant livré à domicile (6 p. 100) et la carte d'information de l'électeur (5 p. 100). Les autres sources, citées chacune par 1 p. 100 des répondants, sont les visites de porte-à-porte, les appels téléphoniques, les dépliants et brochures reçus par la poste, les représentants d'un parti politique ou d'un candidat, mentionnés de façon générale, de même que leur travail bénévole ou rémunéré effectué pendant la campagne.

Les médias grand public avaient également été, pour l'ensemble des Canadiens, d'importantes sources d'information au sujet de l'élection générale de 2011, dont particulièrement au niveau de la télévision et des journaux, cités très abondamment (81 et 50 p. 100, respectivement, suivis par 42 p. 100 qui mentionnent la radio). Au cours du présent sondage sur l'élection partielle de Labrador, les sources d'information les plus souvent citées sont le bouche-à-oreille, les affiches électorales des candidats et des partis, ainsi que les médias sociaux. Les sources provenant d'Élections Canada (la CIE, le dépliant livré à domicile, le site Web) sont citées dans des proportions semblables à celles de 2011 (chacune avec une incidence de 6 p. 100 ou moins).

Sources d'information
La description du graphique « Sources d'information »

2.2 Information des électeurs

a) Procédure électorale

Les électeurs étaient invités à dire auprès de quelles sources ils avaient été informés de la procédure électorale, pour ce qui concerne notamment le lieu de leur bureau de scrutin, les heures d'ouverture et les documents servant à prouver leur identité et leur adresse afin de pouvoir voter. Dans l'ensemble, la majorité des électeurs mentionnent la documentation, en particulier la CIE (50 p. 100). Ils sont encore 17 p. 100 à avoir consulté une autre source propre à Élections Canada, comme la brochure d'EC (7 p. 100), ou à citer les élections précédentes (4 p. 100), le bureau de scrutin (2 p. 100), une source d'EC non précisée (2 p. 100), le site Web d'EC (1 p. 100) et un bureau local d'EC (1 p. 100). Un électeur sur cinq a été informé par un média comme la télévision (10 p. 100), la radio (9 p. 100) et les journaux (7 p. 100). Certains ont entendu parler de la procédure électorale par la famille, les amis et ainsi de suite (16 p. 100). D'autres (6 p. 100) la connaissaient déjà ou en avaient fait l'expérience (petite collectivité, tous les grands événements se tiennent à cet endroit). Ils ne sont qu'une poignée à mentionner les médias sociaux (3 p. 100), les partis politiques ou candidats (2 p. 100), des dépliants ou brochures (2 p. 100), Internet ou un site Web (2 p. 100), le fait d'avoir travaillé ou fait du bénévolat, le courrier ou le téléphone (1 p. 100 chacun). Un pour cent des électeurs n'ont pas reçu d'information de quelque source que ce soit ou n'avaient pas l'intention d'aller voter, tandis que 3 p. 100 ne savaient pas ou ne se rappelaient pas d'où leur était parvenue l'information.

La prévalence de la mention de la CIE comme source d'information sur la procédure électorale lors de l'élection partielle est plus faible que celle des électeurs canadiens lors de l'élection générale de 2011 (66 p. 100). Les électeurs de la circonscription de Labrador citent plus souvent comme sources d'information la famille, les amis et les parents que ceux de 2011 (7 p. 100). Les autres sources d'information citées par les électeurs de Labrador lors de cette élection partielle ont une fréquence semblable à celle de l'ensemble des électeurs canadiens lors de l'élection générale de 2011.

Tableau 2.1 : Sources d'information sur la procédure électorale
Où avez-vous obtenu des renseignements sur les procédures de vote pour cette élection partielle? Par cela, j'entends des renseignements sur le moment et l'endroit du vote, et la façon de prouver votre identité et votre adresse avant de voter*. %
Carte d'information de l'électeur 50 %
Amis/famille/parents 16 %
Télévision 10 %
Radio 9 %
Journaux 7 %
Dépliant ou brochure d'EC, carte de rappel (reçu par la poste) 7 %
Expérience antérieure 6 %
Élections précédentes 4 %
Médias sociaux (Facebook, Twitter, etc.) 3 %
Partis politiques/candidats 2 %
Dépliants/brochures 2 %
Internet/site Web 2 %
Élections Canada (général) 2 %
Au bureau de scrutin, lors du vote 2 %
Téléphone (numéro 1-800) 1 %
Site Web d'Élections Canada 1 %
Bureau d'Élections Canada dans la circonscription 1 %
Travail/bénévolat 1 %
La poste (en général) 1 %
Autre réponse 6 %
Nulle part/pas l'intention de voter 1 %
NSP/Refus 3 %

n=755; Base : les électeurs au courant de l'élection partielle

*Maximum de trois réponses

b) Publicité d'Élections Canada

On a demandé aux électeurs s'ils se souvenaient d'avoir vu ou entendu de la publicité d'Élections Canada au sujet de l'élection partielle. Plus d'un électeur sur trois (35 p. 100) se souvient d'avoir vu ou entendu de la publicité d'Élections Canada. La connaissance de la publicité est légèrement inférieure à celle observée chez les électeurs canadiens lors de l'élection générale de 2011 (40. p. 100).

Souvenir de la publicité d'EC
La description du graphique « Souvenir de la publicité d'EC  »

c) Sources de la publicité

Les électeurs qui ont remarqué cette publicité l'ont vue le plus souvent dans un journal (33 p. 100). Dans une proportion avoisinant un sur cinq, les électeurs se souviennent d'avoir entendu une annonce d'Élections Canada à la radio (18 p. 100). Bien qu'Élections Canada ne produise pas de publicité télévisée pour une élection partielle, 14 p. 100 des électeurs disent en avoir vu à la télévision. Quelques-uns ont vu de la publicité dans la brochure d'EC ou un dépliant, en général (9 et 6 p. 100, respectivement), et 6 p. 100 citent leur CIE comme source de publicité. Ils sont 1 p. 100 à répondre qu'ils ont reçu de la publicité par la poste, sans plus de précision. Certains ont vu des affiches et des pancartes dans leur milieu (7 p. 100), dans le site Web d'Élections Canada (2 p. 100) ou dans le bureau local d'EC de leur circonscription (1 p. 100). Il y en a 18 p. 100 qui ne se souviennent pas de l'endroit où ils ont vu ou entendu de la publicité d'Élections Canada.

Tableau 2.2 : Souvenir du placement publicitaire
Où avez-vous remarqué une publicité d'Élections Canada à propos de l'élection partielle?* %
Journaux 33 %
Radio 18 %
Télévision 14 %
Dépliant ou brochure d'EC, carte de rappel (reçus par la poste) 9 %
Pancartes ou affiches dans la région 7 %
Carte d'information de l'électeur 6 %
Dépliants/brochures 6 %
Site Web d'Élections Canada 2 %
Poste 1 %
Bureau d'Élections Canada dans la circonscription 1 %
Autre réponse 6 %
NSP/Refus 18 %

n=309; Base : Électeurs au courant de l'élection partielle

*Maximum de trois réponses.

d) Souvenir du contenu

On a demandé aux électeurs qui ont remarqué de la publicité s'ils se souvenaient de ce dont il était surtout question dans cette publicité. Le quart d'entre eux se souviennent qu'on y mentionnait la date de l'élection (24 p. 100). Ils sont encore 8 p. 100 à se rappeler qu'il était question des dates du vote par anticipation. Ils sont 17 p. 100 à dire qu'il s'agissait d'un rappel d'aller voter, et d'après 5 p. 100 des répondants, le message était une incitation à aller voter. Un répondant sur dix (11 p. 100) se souvient d'un renseignement sur la nécessité de prouver son identité et son adresse afin de pouvoir voter. Ils sont 1 p. 100 à se souvenir de l'avis d'une prochaine élection partielle. Certains se rappellent avoir vu ou entendu des renseignements précis comme les heures d'ouverture des bureaux de scrutin (8 p. 100), l'endroit où aller voter (8 p. 100) ou un numéro de téléphone (1 p. 100). Quelques-uns se souviennent de messages sur les façons de voter, dont comment procéder (directives, droit de vote (3 p. 100), le vote par la poste (1 p. 100) et le vote dans un bureau local d'EC (1 p. 100). Ils sont 5 p. 100 à se souvenir qu'il s'agissait de renseignements sur les programmes des candidats et de leur parti. Deux répondants sur cinq (40 p. 100) ne se souviennent pas de ce dont il était question dans la publicité.

En 2011, le contenu dont on se souvenait le plus était pour ainsi dire le même que dans le présent sondage : 20 p. 100 se souvenaient de la date du scrutin (y compris les dates du vote par anticipation) et 18 p. 100 se souvenaient d'un rappel du vote ou d'une incitation à aller voter. Dans le sondage postélectoral de 2011, les électeurs canadiens étaient moins nombreux dans l'ensemble à ne pas se souvenir du contenu de la publicité ou à refuser de répondre (23 p. 100).

Tableau 2.3 : Souvenir du contenu de la publicité d'EC
De quoi parlait-elle?* %
Date de l'élection 24 %
Rappel du vote 17 %
Les électeurs doivent prouver leur identité/adresse pour voter 11 %
Dates du vote par anticipation 8 %
Heures d'ouverture des bureaux de vote 8 %
Où aller voter 8 %
Incitation à voter 5 %
Programmes et circonscriptions des candidats/partis 5 %
La façon de voter (directives, exigences) 3 %
Numéro de téléphone 1 %
Vote au bureau local d'Élections Canada de la circonscription 1 %
L'élection partielle qui s'en vient, en quoi elle consiste 1 %
Vote par la poste 1 %
Autre 4 %
NSP/Refus 40 %

n=321; base : Électeurs au courant de l'élection partielle

*Maximum de trois réponses.

2.3 Interaction avec Élections Canada

a) Tentatives de communiquer avec Élections Canada

Peu d'électeurs ont communiqué avec Élections Canada au cours de la campagne (5 p. 100). Parmi ceux qui ont communiqué avec Élections Canada (n=45), 86 p. 100 disent avoir obtenu l'information dont ils avaient besoin. Dans une proportion d'un sur dix, les électeurs affirment qu'on a répondu en partie à leurs questions (9 p. 100). Quatre pour cent des répondants signalent ne pas avoir obtenu l'information voulue.

Dans l'ensemble, ces résultats sont presque identiques à ceux observés dans le sondage mené suite à l'élection de 2011, dans le cadre duquel 6 p. 100 des électeurs disaient avoir communiqué avec Élections Canada et plus de quatre électeurs sur cinq (87 p. 100) affirmaient avoir obtenu l'information voulue.

b) Appels provenant d'Élections Canada

Bien qu'Élections Canada n'appelle pas les électeurs au cours d'une campagne électorale pour les informer du lieu et du moment où ils doivent aller voter, 17 p. 100 des électeurs répondent par l'affirmative à la question de savoir s'ils se souviennent d'avoir reçu un coup de fil d'Élections Canada au cours de la campagne de l'élection partielle pour les informer du lieu et du moment du vote.

Appels téléphoniques d'ÉC
La description du graphique « Appels téléphoniques d'EC »

2.4 Carte d'information de l'électeur et inscription des électeurs

a) Souvenir de la CIE

Le résultat témoignant du souvenir d'avoir reçu une carte d'information de l'électeur (CIE) qui leur était personnellement adressée et qui leur indiquait où et quand aller voter s'établit à 87 p. 100. À titre de référence, signalons que la proportion des électeurs canadiens qui se souvenaient d'avoir reçu une CIE en 2011 s'est établie à 91 p. 100.

Souvenir de la CIE
La description du graphique « Souvenir de la CIE »

b) Inscription des électeurs

Dans une proportion de deux pour cinq, les électeurs qui n'ont pas reçu une carte d'information de l'électeur (41 pour cent) n'ont rien fait de particulier pour savoir s'ils étaient inscrits en vue de l'élection partielle. Plus du quart de ces électeurs (28 p. 100) indiquent qu'ils l'ont constaté au bureau de scrutin ou au bureau local d'Élections Canada. Quelques-uns l'ont constaté auprès d'un agent réviseur passé les voir à la maison (3 p. 100), lors d'une visite dans le site Web d'Élections Canada (2 p. 100) ou en appelant Élections Canada (1 p. 100 ont composé le numéro de téléphone figurant sur la CIE de quelqu'un d'autre et la même proportion d'électeurs ont composé le numéro sans frais d'Élections Canada).

À l'étude des résultats observés à la suite de l'élection générale de 2011, pour les besoins de la comparaison, il convient de souligner que la proportion des électeurs qui n'avaient pas reçu leur CIE et qui n'avaient rien fait de particulier pour savoir s'ils étaient inscrits s'établissait à 34 p. 100. Lors de l'élection générale de 2011, la méthode la plus utilisée pour vérifier son inscription consistait aussi à le faire au bureau de scrutin (24 p. 100). Suivait le fait d'effectuer un appel auprès d'Élections Canada (11 p. 100).

Inscription de l'électeur
La description du graphique « Inscription de l'électeur »

c) Exactitude des renseignements sur la CIE

Les électeurs qui ont reçu une CIE par la poste affirment à peu près tous que leur nom (96 p. 100) et leur adresse (96 p. 100) étaient écrits correctement sur la CIE. Parmi ceux dont la CIE comportait une erreur, la moitié (49 p. 100) ont fait une démarche afin de corriger les inexactitudes sur leur carte. Ces résultats sont pratiquement identiques à ceux observés en 2011, lorsque 97 et 98 p. 100 des électeurs, respectivement, avaient reçu une CIE affichant un nom et une adresse correctement écrits, et la moitié des électeurs dont la CIE présentait des inexactitudes avaient fait des démarches pour les faire corriger.

d) Souvenir du contenu de la CIE

Plus de la moitié des électeurs qui ont reçu une CIE par la poste ne pouvaient pas se souvenir d'autres renseignements que leur carte aurait pu contenir, à part les indications au sujet du lieu et du moment du vote (56 p. 100). Ce sont 14 p. 100 des électeurs qui se souviennent d'avoir vu le numéro de leur bureau de scrutin, tandis que 10 p. 100 se rappellent des renseignements sur le vote par anticipation. Un électeur sur dix se souvient d'un message au sujet des pièces d'identité : certains se rappellent d'un avis à l'effet que les électeurs doivent présenter des pièces d'identité aux bureaux de vote (7 p. 100), à l'effet que la CIE ne peut servir de pièce d'identité (2 p. 100) ou au sujet des pièces d'identité acceptables (1 p. 100). Dans une proportion supérieure à un pour dix, les électeurs signalent que la carte présentait de l'information sur le lieu du vote (7 p. 100) et sur le moment du vote (5 p. 100). Quelques-uns des électeurs ont retenu des messages au sujet de motifs pour communiquer avec Élections Canada ou de la façon de le faire, p. ex. le numéro de téléphone d'Élections Canada (4 p. 100), la marche à suivre si l'information écrite sur la CIE est inexacte (2 p. 100) et le site Web (1 p. 100). En outre, 6 p. 100 des électeurs se souviennent d'un rappel ou d'une incitation à voter. Enfin, un faible nombre de répondants font état du vote par la poste ou du bulletin spécial (2 p. 100), des options d'accessibilité pour le vote (2 p. 100) et de l'information au sujet des candidats ou partis (1 p. 100).

Tableau 2.4 : Souvenir du contenu de la CIE
À part des renseignements concernant le lieu et le moment du vote, de quoi était-il question sur la carte d'information de l'électeur?* %
Numéro du bureau de scrutin 14 %
Renseignements sur le vote par anticipation 10 %
Obligation de présenter des pièces d'identité aux bureaux de vote 7 %
Où voter 7 %
Rappel du vote/ Incitation à voter 6 %
Quand voter (date et heures) 5 %
Numéro de téléphone 4 %
La carte d'information de l'électeur ne peut servir de pièce d'identité 2 %
Vote par la poste/ au bureau local d'Élections Canada/ Règles électorales spéciales 2 %
Accessibilité/personnes handicapées et options pour voter 2 %
Quoi faire si l'information écrite sur la carte d'information de l'électeur est incorrecte 2 %
Information sur les candidats, les représentants des partis, qui se présentent 1 %
Site Web (elections.ca) 1 %
Quelles preuves d'identité apporter 1 %
Autre 3 %
NSP/Refus 56 %

n=686; Base : Électeurs ayant reçu une CIE

*Maximum de trois réponses

e) La carte d'information de l'électeur au bureau de scrutin

En majorité, les électeurs qui ont reçu une CIE l'ont apportée au bureau de scrutin le jour du vote (63 p. 100). À titre de référence, soulignons que le sondage mené suite à l'élection générale de 2011 a montré que les électeurs canadiens ont apporté leur CIE pour voter dans une proportion de plus de quatre pour cinq (83 p. 100).

La CIE au bureau de scrutin
La description du graphique « La CIE au bureau de scrutin »

2.5 Vote à l'élection partielle

a) Élection partielle

Comme lors des précédents sondages postélectorauxnote 4, la proportion de répondants qui affirment avoir voté à l'élection partielle est supérieure au taux de participation réelnote 5. Au Labrador, 82 p. 100 des électeurs interrogés affirment avoir voté lors de l'élection partielle, comparativement au taux de participation électorale qui s'établit à 60 p. 100.

Cette importante différence entre le taux de participation réel et le taux de participation déclaré s'est aussi observée dans le cadre du sondage mené à la suite de l'élection générale de 2011, lors duquel 84 p. 100 des électeurs canadiens affirment avoir voté, comparativement à un taux de participation réel de 61 p. 100.

Participation déclarée à l'élection partielle
La description du graphique « Participation déclarée à l'élection partielle »

b) L'élection générale de 2011

En réponse à la question de savoir si la personne avait voté à l'élection générale fédérale du 2 mai 2011, le taux de participation déclaré s'est élevé à 78 p. 100, comparativement au taux de participation réel qui s'est établi à 53 p. 100 au Labrador en 2011note 6. Le taux de participation officiel à l'échelle du Canada s'est établi à 61 p. 100 pour l'élection générale fédérale du 2 mai 2011.

Participation à l'élection générale de 2011
La description du graphique « Participation à l'élection générale de 2011 »

c) Raisons de ne pas voter à l'élection partielle

Les électeurs n'ayant pas voté à l'élection partielle étaient invités à en donner la raison principalenote 7. Il s'agissait pour la majorité d'entre eux de raisons personnelles (67 p. 100). Au nombre des raisons personnelles de ne pas aller voter, figurent le manque d'intérêt ou l'apathie (15 p. 100); d'avoir été en voyage (en dehors de la ville, à l'étranger : 14 p. 100); d'avoir travaillé (12 p. 100); d'avoir été trop occupés (9 p. 100); des questions de santé, des blessures ou la maladie (5 p. 100); d'avoir oublié de voter (5 p. 100); des enjeux de transport (4 p. 100); des obligations familiales (4 p. 100) et le manque d'information en général (2 p. 100).

Certains électeurs qui n'ont pas voté invoquent des raisons d'ordre politique (17 p. 100). Parmi les raisons politiques de ne pas avoir voté, certaines sont liées aux candidats (6 p. 100); aux politiciens (3 p. 100); aux partis politiques et aux chefs de parti (1 p. 100 chacun); au cynisme (3 p. 100) et à l'impression qu'il est inutile de voter (5 p. 100).

Dans une proportion de 12 p. 100, les électeurs font état d'enjeux liés au processus électoral pour expliquer pourquoi ils n'ont pas voté. Les raisons associées au processus électoral comprennent, de même que le manque d'information concernant, en particulier, le déroulement du vote (5 p. 100), des problèmes d'inscription (3 p. 100), des problèmes d'accès au bureau de scrutin (1 p. 100), le manque de pièces d'identité (1 p. 100) et un bureau de scrutin trop éloigné de la maison (2 p. 100).

En 2011, ce sont aussi des enjeux de la vie quotidienne qui ont constitué les principales raisons de ne pas avoir voté (60 p. 100). Suivaient les raisons d'ordre politique (30 p. 100) et des enjeux liés au processus électoral (6 p. 100).

Raisons de ne pas voter
La description du graphique « Raisons de ne pas voter »

Aux électeurs qui n'ont pas voté, on a demandé, comme question ouverte, s'il serait possible de faire quelque chose pour les encourager à voter aux prochaines élections fédérales. Plus de deux électeurs sur cinq (44 p. 100) ne sont pas parvenus à trouver quelque chose qui les encouragerait à voter ou encore, ont refusé de répondre. Plus d'un cinquième des électeurs (22 p. 100) affirme que rien ne pourrait les encourager à voter aux prochaines élections (p. ex. leur désillusion est trop grande à l'endroit des candidats et politiciens). D'autre part, dans une proportion d'un pour dix (10 p. 100), des électeurs n'ayant pas voté affirment qu'ils sont susceptibles de voter aux prochaines élections si c'est plus facile de le faire et s'il y a davantage de possibilités de participer au vote (p. ex. le vote en ligne). Enfin, un faible nombre d'électeurs signalent qu'une meilleure accessibilité les encouragerait à voter aux prochaines élections. Un électeur sur cinq (22 p. 100) signale autre chose, habituellement les raisons pour lesquelles il n'a pas voté à la récente élection partielle (p. ex. il s'est passé quelque chose) et les raisons pour lesquelles il ne votera peut-être pas aux prochaines élections (p. ex. ça dépend de qui se présente).

En 2011, c'est dans une proportion encore plus importante que les répondants ont indiqué que rien ne pourrait les encourager à voter (36 p. 100). À l'exception des électeurs (3 p. 100) qui ont signalé qu'ils voteraient s'ils se voyaient accorder plus temps pour le faire, il n'y a pas eu de suggestion évidente d'améliorations. Le cinquième des électeurs ont signalé des obstacles liés au processus électoral (21 p. 100) tandis que dans une proportion semblable, les électeurs ont fait état d'enjeux de nature politique (24 p. 100).

Idées pour inciter à voter ceux qui se sont abstenus
La description du graphique « Idées pour inciter à voter ceux qui se sont abstenus »

d) Raison de la participation au vote

Pour les répondants qui ont voté, la principale raison de l'avoir fait se rapporte au sentiment de devoir exercer son droit de vote (38 p. 100). En outre, 8 p. 100 des électeurs disent avoir voté parce qu'ils jugent important de participer au processus politique. Dans une proportion supérieure à trois pour dix, les électeurs ont voté pour des raisons politiques particulières, notamment pour appuyer un candidat (15 p. 100) ou un parti (6 p. 100) en particulier ou pour s'opposer à un candidat (6 p. 100) ou à un parti (4 p. 100) en particulier. Dans une proportion de 15 p. 100, les électeurs ont voté par habitude (c.-à-d. qu'ils votent toujours). Dans une proportion de 4 p. 100, les électeurs ont voté pour d'autres raisons.

En 2011, c'est dans une proportion importante et semblable que les électeurs canadiens (41 p. 100) ont dit avoir voté pour exercer leur devoir civique. Dans l'ensemble, le quart des électeurs (24 p. 100) ont invoqué des raisons de nature partisane ou politique (appuyer un candidat ou un parti en particulier ou s'y opposer). Le vote par habitude constituait une réponse d'importance semblable en 2011 (19 p. 100).

Raisons de voter
La description du graphique « Raisons de voter »

e) Possibilité de voter en ligne

Sept électeurs sur dix qui n'ont pas voté affirment qu'ils l'auraient fait (62 p. 100) ou peut-être fait (8 p. 100) s'ils avaient eu la possibilité de voter en ligne. En 2011, les électeurs n'ayant pas voté étaient moins nombreux à soutenir qu'ils l'auraient fait en ligne si c'était possible (57 p. 100).

Possibilité d'une participation en ligne
La description du graphique « Possibilité d'une participation en ligne »

2.6 Participation électorale

a) Façon de voter

Huit électeurs sur dix ont voté dans un bureau de scrutin le jour des élections (81 p. 100). Certains ont voté par anticipation les 3, 4 ou 6 mai (16 p. 100). Quelques-uns seulement disent avoir voté au bureau local d'Élections Canada (3 p. 100). Personne n'a dit avoir voté par la poste. Ces résultats sont presque identiques aux résultats constatés en 2011, lorsque 80 p. 100 des électeurs canadiens ont affirmé avoir voté au bureau de scrutin, le jour de l'élection, 17 p. 100 ont indiqué avoir voté par anticipation, 2 p. 100 ont signalé avoir voté au bureau local d'Élections Canada, et quelques électeurs seulement, dans une proportion de moins d'un pour cent, ont voté par la poste.

Lieu du vote
La description du graphique « Lieu du vote »

b) Connaissance des possibilités de participer au vote

Plus de la moitié des électeurs ignoraient qu'il est possible en tout temps de voter par la poste à une élection fédérale (55 p. 100), comme nous l'avions aussi constaté auprès des électeurs canadiens en 2011 (57 p. 100).

Connaissance de la possibilité de voter par la poste
La description du graphique « Connaissance de la possibilité de voter par la poste »

c) Facilité du vote

Presque tous les électeurs trouvent qu'il leur a été facile de voter. La plupart estiment que ça leur a été très facile (84 p. 100) et quelques-uns jugent que ce fut assez facile (12 p. 100). Ils ne sont que 3 p. 100 à trouver que ce fut très ou plutôt difficile.

En 2011, les électeurs canadiens se sont révélés plus nombreux à affirmer qu'il était très facile de voter (92 p. 100) et 7 p. 100 ont jugé que c'était assez facile.

Facilité du vote, telle que perçue
La description du graphique « Facilité du vote, telle que perçue »

2.7 Preuve d'identité/Exigences concernant l'adresse

a) Conscience des exigences

Presque tous les électeurs savaient qu'ils doivent présenter une preuve d'identité afin de pouvoir voter lors d'une élection fédérale (93 p. 100). Ils étaient beaucoup moins nombreux mais tout de même majoritaires à savoir que pour pouvoir voter lors d'une élection, il faut aussi faire la preuve de son adresse (78 p. 100). Ces résultats sont inférieurs aux proportions d'électeurs canadiens qui étaient au courant, en 2011, des exigences liées à la preuve d'identité (97 p. 100) et à la preuve d'adresse (89 p. 100).

Connaissance des exigences en fait d'identification
La description du graphique « Connaissance des exigences en fait d'identification »

b) Sources d'information

Le quart des électeurs ont pris connaissance des exigences en matière de preuves d'identité de l'électeur après avoir reçu par la poste leur CIE (26 p. 100). L'expérience d'une élection antérieure est signalée comme source d'information par le cinquième des électeurs (19 p. 100) et l'expérience ou la connaissance de façon générale, par 17 p. 100 des électeurs. Le bouche-à-oreille a constitué une source d'information pour 17 p. 100 des électeurs. Le dixième des électeurs (11 p. 100) affirment avoir pris connaissance des exigences lorsqu'ils ont voté. C'est dans une proportion de tout au plus un pour 20 que les électeurs signalent les autres sources, y compris la télévision (5 p. 100), le dépliant d'EC (4 p. 100), les journaux (3 p. 100), la radio (5 p. 100), les sources sur Internet (5 p. 100, y compris 1 p. 100 sur le site Web d'Élections Canada et 2 p. 100 dans les médias sociaux), le travail (2 p. 100), l'école (1 p. 100), les candidats des partis (1 p. 100), ou le quotidien dans une petite ville (p. ex. « parce que je le savais », 1 p. 100).

En 2011, les électeurs canadiens avaient signalé plus souvent la CIE comme source d'information (41 p. 100), comparativement au présent sondage. C'est toutefois dans une proportion semblable (36 p. 100) aux résultats correspondants enregistrés dans le présent sondage que les électeurs avaient souligné l'expérience et les connaissances antérieures (y compris lors de précédentes élections). Si le bouche-à-oreille (12 p. 100) et la réponse « lorsque j'ai voté » (3 p. 100) ont été signalés moins souvent en 2011, cette année-là, de plus fortes proportions d'électeurs canadiens ont signalé les médias – la télévision (15 p. 100), la radio (10 p. 100), et les journaux (9 p. 100). Dans chaque cas, les autres sources avaient été signalées par tout au plus 5 p. 100.

Tableau 2.5 : Sources d'information sur les exigences en matière d'identification pour pouvoir voter
Comment avez-vous entendu parler de ces exigences? %
Carte d'information de l'électeur (reçue par la poste) 26 %
Élection précédente 19 %
Expérience/connaissances antérieures 17 %
De bouche à oreille (amis, famille, collègues) 17 %
Lorsque j'ai voté 11 %
Radio 5 %
Télévision 5 %
Brochure/dépliant/carte de rappel d'EC (reçu par la poste) 4 %
Journal 3 %
Au travail 2 %
Campagne faite par les candidats et les partis 2 %
Internet : autres sites 2 %
Médias sociaux (Facebook, Twitter, etc.) 2 %
À l'école 1 %
Site Web d'Élections Canada 1 %
Petite ville (p. ex. tout le monde se connaît/tout le monde sait où les événements ont lieu) 1 %
Autre source 3 %
NSP/Refus 6 %

n=711; Base : Électeurs au courant des exigences en matière de preuves d'identité et d'adresse

c) Respect des exigences en matière de preuves d'identité

À peu près tous ceux qui étaient au courant de l'obligation de prouver son identité et son adresse et qui sont allés voter avaient en main les documents voulus (95 p. 100). Seul 1 p. 100 des électeurs ne les avaient pas. Le respect des exigences en matière de preuves d'identité était un peu plus répandu chez les électeurs canadiens, dans l'ensemble, en 2011 (99 p. 100).

Presque tous les électeurs sont d'avis qu'il est facile de satisfaire aux exigences en matière de preuves d'identité pour aller voter. Ils ne sont que 2 p. 100 à avoir trouvé qu'il est difficile de satisfaire à ces exigences, tandis que dans une proportion de 98 p. 100, les membres de la population en général sont d'avis qu'il est facile de satisfaire à ces exigences, y compris plus de huit électeurs sur dix qui disent qu'il est très facile de le faire. En 2011, ce sont des proportions presque identiques d'électeurs qui ont présenté ces points de vue (83 p. 100 affirmaient qu'il était très facile de satisfaire aux exigences, 14 p. 100, qu'il était assez facile de le faire et 2 p. 100, qu'il était plutôt difficile ou très difficile de le faire).

Faciliter à respecter les exigences
La description du graphique « Facilité à respecter les exigences »

d) Documents présentés lors du vote

Dans l'ensemble, la plupart des électeurs ont présenté leur permis de conduire comme preuve de leur identité et de leur adresse lorsqu'ils sont allés voter (86 p. 100). D'autre part, 6 p. 100 ont présenté une carte d'information de l'électeur comme preuve d'identité. C'est 17 p. 100 des électeurs qui ont présenté d'autres documents en premier ou en second lieu comme preuve d'identité et d'adresse, dont notamment une carte d'assurance maladie (3 p. 100), un certificat du statut d'Indien (2 p. 100), une carte d'identité provinciale ou territoriale (2 p. 100), une carte d'assurance sociale (1 p.100), un passeport canadien (1 p. 100), un permis de possession ou d'acquisition d'arme à feu (1 p. 100), la facture d'un service public (1 p. 100) ou un certificat de naissance (1 p. 100). Le tableau 2.6 résume la fréquence à laquelle les électeurs ont présenté divers documents comme première ou deuxième preuve d'identité ou d'adresse.

C'est une grande majorité des électeurs canadiens qui avaient également présenté leur permis de conduire en 2011 (90 p. 100). Les électeurs ayant participé à l'élection générale de 2011 ont aussi présenté plus souvent la CIE (14 p. 100), les cartes d'assurance maladie (16 p. 100), les passeports canadiens (6 p. 100), les factures d'un service public (4 p. 100) et divers autres documents comme pièce d'identité ou preuve d'adresse.

Tableau 2.6 : Document présenté comme pièce d'identité et preuve de son adresse
Quel document avez-vous utilisé pour prouver votre identité et votre adresse? (Première et deuxième réponses conjuguées) %
Permis de conduire 86 %
Carte d'information de l'électeur 6 %
Carte d'assurance-maladie 3 %
Certificat du statut d'Indien (carte de statut) 2 %
Carte d'identité provinciale/territoriale 2 %
Permis de possession ou d'acquisition d'arme à feu ou permis de possession seulement 1 %
Certificat de naissance 1 %
Carte d'assurance sociale 1 %
Passeport canadien 1 %
Facture d'un service public (téléphone, télévision, commission des services publics, électricité, gaz ou eau) 1 %
Autre 2 %
Aucun 8 %
NSP/Refus 2 %

n=109; Base : Électeurs ayant voté

Maximum de deux réponses; la réponse « Aucun » n'a pas été acceptée comme première réponse.

e) Documentation manquante

Aux personnes qui n'avaient pas les documents voulus (n=37), on a demandé quelles étaient les pièces d'identité manquantesnote 8. Dans la plus forte proportion, ces électeurs n'avaient pas apporté leur pièce d'identité avec photo (52 p. 100). Certains n'avaient pas apporté leur preuve d'adresse (14 p. 100), quelques-uns n'avaient pas de document portant leur nom (9 p. 100) et d'autres n'avaient pas de pièces d'identité sur eux (29 p. 100). Au nombre des électeurs qui n'avaient pas en main les documents voulus, six sur dix (63 p. 100) sont retournés chercher les documents manquants, et tous ces électeurs affirment avoir voté par la suite. Dans une proportion d'un pour dix environ, des électeurs disent avoir été assermentés par un autre électeur inscrit (12 p. 100). Une personne qui n'avait pas en main les documents requis affirme ne pas avoir voté (6 p. 100).

2.8 Expérience lors du vote

a) Distance et commodité du bureau de scrutin

Parmi les électeurs qui ont voté dans un bureau de scrutin le jour du vote, la plupart ont quitté leur domicile pour aller voter (68 p. 100). C'est seulement trois électeurs sur dix qui ont quitté leur travail pour aller au bureau de scrutin (28 p. 100). Dans une faible proportion (3 p. 100), les électeurs sont arrivés d'un autre endroit. Parmi ceux qui ont voté dans un bureau de scrutin par anticipation, un plus grand nombre encore sont partis de leur domicile pour aller voter (77 p. 100), comparativement aux électeurs qui ont voté le jour de l'élection, qui étaient toutefois plus susceptibles de quitter leur travail pour aller voter. C'est un nombre très modeste (n=15) d'électeurs qui ont voté dans un bureau local d'Élections Canada; la moitié environ de ces électeurs ont quitté leur domicile pour se rendre au bureau local d'EC, tandis que le quart de ces personnes ont quitté le travail et un autre quart, un autre endroit.

Presque tous les électeurs sont d'avis que la distance à parcourir pour aller voter était raisonnable (96 p. 100). Un très faible nombre d'électeurs (1 p. 100) signalent des difficultés pour se rendre au bureau de scrutin ou au bureau d'EC. Au nombre des électeurs qui ont connu des difficultés (n=5), trois personnes font état de problèmes d'accessibilité physique, une personne dit qu'il était difficile de trouver l'adresse du bureau de scrutin et une personne affirme que le bureau de scrutin n'était pas ouvert à un moment où elle s'attendait à ce qu'il le soit.

Les électeurs qui ont participé à l'élection générale de 2011 étaient plus nombreux à avoir quitté leur domicile pour aller voter (80 p. 100, tandis que 16 p.100 avaient quitté leur travail et 1 p. 100 avaient quitté un autre endroit). Les points de vue observés dans le présent sondage au sujet de la commodité rejoignent en grande partie l'opinion des électeurs canadiens de 2011 (97 p. 100 avaient trouvé la distance à parcourir raisonnable et 1 p. 100 avaient eu de la difficulté à se rendre au bureau de scrutin).

Commodité du mode de scrutin
La description du graphique « Commodité du mode de scrutin »

b) Langue du service

L'ensemble des électeurs interrogés (100 p. 100) ont été servis en anglais. Comme nous l'avions aussi observé suite à l'élection générale de 2011, presque tous les électeurs (99 p. 100) se disent satisfaits de la langue du service. Seulement trois personnes se disent insatisfaites.

c) Temps d'attente avant de voter

Presque tous les répondants se disent satisfaits du temps qu'ils ont dû attendre avant de pouvoir voter au bureau de scrutin (98 p. 100), comme ce fut aussi le cas lors de l'élection générale de 2011 (99 p. 100).

d) Aide pour voter

C'est 2 p. 100 des électeurs qui ont eu besoin d'aide pour déposer leur bulletin de vote (n=8). Au nombre de ces électeurs, certains ont eu besoin de l'aide du personnel électoral, d'un proche ou d'un ami; d'un modèle pour marquer leur bulletin de vote; d'aide pour trouver l'isoloir ou des directives sur le vote et, enfin, d'aide pour faire un changement d'adresse. Aucune des personnes disant avoir eu besoin d'aide n'a signalé avoir un handicap.

Lors de l'élection générale, c'est 1 p. 100 des électeurs qui ont eu besoin d'aide pour déposer leur bulletin de vote, surtout de la part du personnel électoral.

e) Satisfaction et perceptions à l'égard du personnel d'EC

Dans l'ensemble, 99 p. 100 des électeurs sont satisfaits des services offerts par le personnel d'EC lorsqu'ils sont allés voter (y compris 88 p. 100 qui se disent très satisfaits et 11 p. 100, assez satisfaits). Ce niveau de satisfaction est presque identique à celui observé en 2011 (lorsque 87 p. 100 des électeurs canadiens se sont dits très satisfaits et 11 p. 100, assez satisfaits).

Satisfaction à l'égard du personnel d'ÉC
La description du graphique « Satisfaction à l'égard du personnel d'ÉC »

Pratiquement tous les électeurs (94 p. 100) ont l'impression que le personnel d'Élections Canada au bureau de scrutin où ils se sont rendus pour voter était bien formé, y compris 49 p. 100 des électeurs qui ont trouvé le personnel très bien formé et 45 p. 100, qui l'ont trouvé bien formé.

Professionnalisme du personnel d'ÉC
La description du graphique « Professionnalisme du personnel d'ÉC »

f) Facilité à participer au vote

Presque tous les électeurs (98 p. 100) estiment qu'il est facile de voter lors d'une élection fédérale, y compris neuf électeurs sur dix qui trouvent qu'il est très facile de voter. C'est 1 p. 100 des électeurs seulement qui indiquent que c'est assez difficile de voter, et personne n'a dit que c'est très difficile. Ces points de vue sont presque identiques aux résultats observés en 2011 (92 p. 100 avaient dit que c'était très facile et 7 p. 100, que c'était assez facile).

Facilité du vote
La description du graphique « Facilité du vote »

2.9 Accessibilité

a) Accès à l'immeuble et signalisation

C'est pratiquement l'ensemble des électeurs (99 p. 100) qui ont affirmé que l'immeuble où ils ont voté était accessible, y compris neuf électeurs sur dix qui l'ont trouvé très accessible et 1 p. 100 encore qui l'ont trouvé assez accessible. Les répondants d'avis que l'immeuble était inaccessible (n=4) déclarent avoir eu des difficultés sur le plan de l'accessibilité physique (y compris un manque de rampe d'accès à l'entrée principale ou l'observation d'une rampe pour fauteuils roulants qui n'était pas à la hauteur), indiquent qu'il manquait d'espaces de stationnement ou affirment qu'il n'y avait pas de place de stationnement pour personne handicapée.

À titre de référence, mentionnons que les perceptions à l'égard de l'accessibilité sont presque identiques à celles observées en 2011 (90 p. 100 des électeurs estimaient que le bureau de scrutin était très accessible, et 8 p. 100, qu'il était assez accessible).

Accessibilité du bureau de scrutin
La description du graphique « Accessibilité du bureau de scrutin  »

Interrogés quant à savoir s'il y avait suffisamment d'affiches à l'extérieur de l'immeuble pour les aider à trouver l'entrée du bureau de scrutin, la plupart (80 p. 100) affirment qu'il y avait suffisamment d'affiches.

Quant à savoir s'il y avait suffisamment d'affiches à l'intérieur de l'immeuble pour les aider à trouver la salle où ils devaient voter, à peu près tous (94 p. 100) signalent qu'il y en avait assez.

Les perceptions au sujet de la quantité d'affiches à l'extérieur et à l'intérieur de l'immeuble sont presque identiques à celles de 2011 (82 p. 100 étaient d'avis qu'il y avait assez d'affiches à l'extérieur de l'immeuble et 95 p. 100 estimaient qu'il y avait assez d'affiches à l'intérieur de l'immeuble).

Signalisation au bureau de scrutin
La description du graphique « Signalisation au bureau de scrutin »

Près de la moitié des électeurs (48 p. 100) disent avoir remarqué les affiches indiquant que l'immeuble où ils allaient voter était doté d'un accès de plain-pied pour les fauteuils roulants. La plupart de ceux qui ont observé ces affiches les ont trouvées très visibles (77 p. 100), et ils sont un sur cinq (20 p. 100) à les avoir trouvées assez visibles. Seulement 2 p. 100 affirment qu'elles étaient peu visibles.

En 2011, 33 p. 100 des électeurs canadiens ont dit qu'ils avaient remarqué les affiches indiquant que le bureau de scrutin était doté d'un accès de plain-pied pour les fauteuils roulants. Au nombre de ceux se souvenant de l'une de ces affiches, 71 p. 100 ont dit qu'elles étaient très visibles et 23 p. 100, qu'elles étaient assez visibles.

Signalisation en matière d'accessibilité
La description du graphique « Signalisation en matière d'accessibilité »

2.10 Impression d'équité

Neuf électeurs sur dix ont l'impression qu'Élections Canada a mené l'élection partielle de manière équitable. En particulier, sept électeurs sur dix (71 p. 100) qualifient la gestion de l'élection de très équitable et 20 p. 100 encore la qualifient de plutôt équitable. Dans une proportion de 3 p. 100, les électeurs sont d'avis qu'Élections Canada a mené l'élection de façon très inéquitable ou plutôt inéquitable. En outre, 7 p. 100 des électeurs ne savaient pas quoi répondre ou n'avaient pas d'opinion à ce sujet. Ces résultats sont légèrement supérieurs à ceux observés suite à l'élection générale de 2011, lorsque 65 p. 100 ont affirmé que l'élection a été menée de façon très équitable et 25 p. 100, qu'elle a été menée de façon assez équitable.

Caractère équitable de l'élection partielle
La description du graphique « Caractère équitable de l'élection partielle »

2.11 Utilisation de la technologie

Neuf électeurs sur dix ont accès à Internet au Labrador (90 p. 100). La plupart y ont accès au moyen d'un ordinateur portable (79 p. 100) et plus de la moitié utilisent un ordinateur de bureau (58 p. 100). Près de la moitié des électeurs se servent d'un téléphone intelligent pour accéder à Internet (49 p. 100) et plus de deux électeurs sur cinq (44 p. 100) utilisent une tablette.

Ces questions ont été modifiées depuis 2011, lorsque les électeurs devaient se prononcer seulement au sujet de l'accessibilité de l'Internet à leur domicile : 86 p. 100 des électeurs avaient accès à l'Internet chez eux, tandis que 14 p. 100 n'y avaient pas accès.

Utilisation de la technologie
La description du graphique « Utilisation de la technologie »

2.12 Données sociodémographiques

Le tableau ci-dessous présente des données sociodémographiques sur les répondants de l'échantillon.

Tableau 2.7 : Variables sociodémographiques
  %
Au moment de l'élection, habitiez-vous chez vos parents ou chez l'un d'eux? (Base : électeurs âgés de 18 à 35 ans)
Total : 222
Oui 31 %
Non 68 %
NSP/Refus 1 %
Origine ethnique
Total : 707
Britannique 35 %
Autochtone 26 %
Inuit 4 %
Métis 3 %
Français 2 %
Autres pays d'Europe de l'Ouest 2 %
Autres minorités visibles 1 %
Ne sais pas 16 %
Refus 7 %
Pays de naissance
Total : 757
Canada 97 %
Royaume-Uni 1 %
Autre 1 %
Personne ayant un handicap
Total : 757
Oui 4 %
Non 96 %
Type de handicap
Total : 34
Mobilité 52 %
Diabète 11 %
Aveugle ou déficience visuelle 10 %
Trouble neuropsychiatrique/mental/affectif 7 %
Sourd ou malentendant 3 %
Coordination ou dextérité 2 %
Autre 8 %
Ne sais pas 6 %
Refus 6 %
Situation d'emploi
Total : 757
Travail à temps plein (35 heures / semaine ou plus) 57 %
Travail à temps partiel (moins de 35 heures / semaine) 9 %
Sans emploi ou à la recherche d'un emploi 9 %
Travailleur autonome 4 %
À la maison à temps plein 5 %
Étudiant 3 %
Retraité 12 %
Prestation d'invalidité 1 %
Type de lieu de résidence
Total : 757
Une maison 86 %
Un appartement 7 %
Une maison de ville 6 %
Maison mobile, remorque 1 %
Revenu annuel total
Total : 757
Moins de 20 000 $ 4 %
De 20 000 $ à juste au-dessous de 40 000 $ 11 %
De 40 000 $ à juste au-dessous de 60 000 $ 12 %
De 60 000 $ à juste au-dessous de 80 000 $ 10 %
De 80 000 $ à juste au-dessous de 100 000 $ 14 %
100 000 $ et plus 33 %
NSP/Refus 17 %

Note 4 D'autres sondages postélectoraux menés par Élections Canada ont aussi montré une participation au vote déclarée qui est supérieure au taux réel de participation. Ces incongruités découlent probablement d'une combinaison de biais d'échantillonnage et de désirabilité sociale.

Note 5 Selon les résultats préliminaires d'Élections Canada sur la participation à l'élection partielle du 13 mai.

Note 6 Élections Canada (2011). 41e élection générale – Résultats arrondis par bureau de scrutin pour le Labrador (données brutes). Information consultée le 3 juin 2013 à l'adresse suivante : www.elections.ca/scripts/resval/ovr_41ge.asp?ddledres_prov=10&lang=f

Note 7 Les sommes de cette section ne sont pas égales à 100 parce que les chiffres ont été arrondis et que les répondants ont donné des raisons multiples dans plusieurs catégories.

Note 8 Cette question permettait plusieurs réponses; toutefois, chaque répondant n'a donné qu'une réponse.