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Sondage d'opinion publique réalisé à la suite de l'élection partielle du 24 octobre 2016 dans la circonscription de Medicine Hat–Cardston–Warner

Équité

Cette section porte sur la perception, par les électeurs, de l'équité de l'élection partielle du 24 octobre 2016.

En général, les électeurs estimaient que l'élection avait été menée de façon équitable

La plupart des électeurs au courant de l'élection partielle estimaient que celle-ci avait été menée de façon équitable. Près des trois quarts d'entre eux (73 %) estimaient qu'Élections Canada avait mené l'élection partielle de façon très équitable, et 16 %, de façon plutôt équitable. Relativement peu (4 %) étaient d'avis qu'Élections Canada avait mené l'élection de façon inéquitable.

Équité de l'élection partielle

Équité de l'élection partielle

Description de « Équité de l'élection partielle »

La probabilité de penser qu'Élections Canada avait mené l'élection de façon très équitable augmentait avec l'âge (de 53 % des 18 à 24 ans à 81 % des 55 ans et plus) et le niveau d'éducation (de 68 % des répondants ayant tout au plus un diplôme d'études secondaires à 78 % des diplômés universitaires).

La plupart des électeurs avaient confiance en l'exactitude des résultats de l'élection

Dans l'ensemble, les électeurs sondés qui étaient au courant de l'élection partielle avaient confiance en l'exactitude des résultats. Sept électeurs sur dix ont dit que leur niveau de confiance était très élevé, tandis que 21 % ont dit qu'il était plutôt élevé. À l'inverse, quelques répondants ont dit que leur niveau de confiance était plutôt bas (5 %) ou très bas (1 %).

La probabilité d'indiquer un niveau de confiance élevé en l'exactitude des résultats de l'élection dans la circonscription était plus grande pour les électeurs âgés de 35 ans et plus (77 % des 35 à 54 ans et 74 % des 55 ans et plus) que pour ceux de moins de 25 ans (46 %). De plus, le niveau de confiance augmentait avec le niveau d'éducation : les électeurs ayant fait des études universitaires (78 %) étaient plus susceptibles d'exprimer une confiance élevée, tandis que ceux ayant tout au plus un diplôme d'études secondaires (62 %) étaient les moins susceptibles de partager ce sentiment.