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Sondage auprès des électeurs à la suite de la 41e élection générale

Annexe 5 : les électeurs ayant un handicap

Dans l'ensemble, il n'y a pas de différence statistiquement significative entre les résultats s'attachant aux électeurs ayant un handicap et ceux des électeurs qui n'ont pas d'handicap en ce qui concerne la plupart des aspects du comportement et des attitudes dans le contexte du vote, à l'exception des cas suivants : une plus grande probabilité, chez les personnes handicapées, d'apporter leur carte d'information de l'électeur au bureau de vote (91 % c. 83 % des autres répondants), de partir de la maison pour aller voter (89 % c. 79 % des personnes sans handicap), de se souvenir d'avoir reçu la brochure d'Élections Canada (43 % c. 34 %), d'avoir reçu du service en anglais au bureau de vote (88 % c. 74 %), et d'estimer qu'Élections Canada a géré l'élection de façon équitable (91 % c. 82 %). Par ailleurs, les personnes ayant un handicap se sont révélées légèrement moins susceptibles que les électeurs sans handicap d'estimer que le bâtiment où elles ont voté était accessible (96 % c. 99 %).

Sur le plan du profil technologique, les électeurs ayant un handicap ont affiché des différences par rapport aux électeurs sans handicap. En effet, les personnes handicapées se sont révélées moins susceptibles d'avoir accès à l'Internet à la maison (67 % c. 88 % des électeurs sans handicap) et moins susceptibles d'utiliser Facebook (32 % c. 51 %), Twitter (3 % c. 10 %), les téléphones intelligents (7 % c. 28 %), et la messagerie instantanée (22 % c. 39 %). Dans la même veine, ces électeurs étaient moins susceptibles de discuter de politique en ligne (14 % c. 19 %). Ceci dit, au chapitre de la probabilité d'affirmer qu'ils auraient voté en ligne si cette option s'était offerte, on ne dénote aucune différence significative entre les non-votants ayant un handicap et les autres non-votants.