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Sondage auprès des fonctionnaires électoraux à la suite de la 42e élection générale fédérale

6. Conditions d'emploi

La présente section traite de l'évaluation globale par les fonctionnaires électoraux des conditions d'emploi.

Conditions d'emploi générales

La plupart des fonctionnaires électoraux ont indiqué que leurs conditions d'emploi étaient bonnes (2SUP : 94 %). Les fonctionnaires de la Colombie-Britannique étaient significativement moins susceptibles d'être de cet avis (2INF : 9 %), comparativement aux fonctionnaires des autres régions. Les fonctionnaires de la Colombie-Britannique (48 %) et du Québec (56 %) étaient moins susceptibles de trouver que leurs conditions d'emploi étaient « très bonnes ».

Tableau 43 : Satisfaction globale relativement aux conditions d'emploi, par région
Q52 : En général, diriez-vous que vos conditions d'emploi étaient...? Région
ATL (n=346) QC (n=924) ON (n=1 385) MAN (n=154) SASK (n=115) AB (n=39)* C.-B. (n=423) TER. (n=115) Total (n=3 503)
%
2SUP 96 94 94 98 99 96 91 99 94
2INF 4 6 6 2 1 4 9 1 6
Très bonnes 74+ 48+ 69+ 69+ 78+ 66 56 71+ 63
Plutôt bonnes 21- 46+ 25- 29 21- 30 34 28 32
Plutôt mauvaises 3 5 4 0 1 3 8 1 4
Très mauvaises 1 1 2 2 0 2 2 0 1
NSP/refus 0 0 0 0 0 0 0 0 0

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Les fonctionnaires électoraux qui ont travaillé dans un bureau de scrutin situé dans une réserve ou dans une résidence pour personnes âgées (2SUP : 96 %, dans chaque cas) étaient significativement plus susceptibles de déclarer que les conditions d'emploi étaient bonnes que les fonctionnaires qui ont travaillé dans des résidences étudiantes (2SUP : 92 %). De plus, les fonctionnaires qui ont travaillé dans des résidences étudiantes étaient significativement plus susceptibles de déclarer que leurs conditions d'emploi étaient « plutôt mauvaises » (6 %), comparativement aux fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin situés sur des réserves et dans des résidences pour personnes âgées ou des établissements de soins de longue durée (3 %, dans chaque cas).

Tableau 44 : Conditions d'emploi générales, par bureau de scrutin
Q52 : En général, diriez-vous que vos conditions d'emploi étaient...? Bureau de scrutin
Réserve (n=282) Rés./soins LD (n=797) Rés. étud. (n=466) Autre (n=1 958) Total (n=3 503)
%
2SUP 96 96 92 94 94
2INF 4 4 8+ 6 6
Très bonnes 73+ 62 61 63 63
Plutôt bonnes 23- 34 32 32 32
Plutôt mauvaises 3 3 6+ 4 4
Très mauvaises 1 1 2 1 1
NSP/refus 0 0 0 0 0

En ce qui a trait au type de bureau de scrutin, il n'y a pas de différences significatives dans la façon dont les conditions d'emploi étaient évaluées entre les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin par anticipation, ordinaires, à la fois par anticipation et ordinaires, ou itinérants. Par contre, les fonctionnaires qui ont travaillé dans un bureau de vote par anticipation étaient significativement plus susceptibles de déclarer que les conditions d'emploi étaient « très mauvaises » (3 %) que ceux qui ont travaillé à la fois dans des bureaux de vote par anticipation et des bureaux de vote ordinaires (0 %).

En ce qui concerne les postes des fonctionnaires électoraux, les agents d'inscription étaient significativement plus susceptibles de déclarer que les conditions d'emploi étaient bonnes (2SUP : 97 %), comparativement aux fonctionnaires occupant d'autres fonctions, à l'exception des préposés à l'information.

Tableau 45 : Conditions d'emploi générales, par type de bureau de scrutin et par poste
Q52 : En général, diriez-vous que vos conditions d'emploi étaient...? Type de bureau de scrutin Poste  
Ant. (n=232) Ord. (n=2 997) Ant. + ord. (n=224) Itinérant (n=49)* SCR (n=1 261) PI (n=421) SCS (n=245) AI (n=315) GS (n=1 261) Total (n=3 503)
%
2SUP 94 94 94 97 94 96 93 97+ 94 94
2INF 6 6 6 3 6 4 7 3 6 6
Très bonnes 59- 62 70+ 68 63 61 65 67+ 62 63
Plutôt bonnes 34 32 25- 29 32 35 28- 30 32 32
Plutôt mauvaises 3 4 6 3 4 3 6 2 5 4
Très mauvaises 3 1 0 1 1 1 1 1 2 1
NSP/refus 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Les fonctionnaires qui ont indiqué que leurs conditions d'emploi étaient « plutôt mauvaises » ou « très mauvaises » (n=196) ont donné les cinq raisons principales suivantes : l'absence de pauses (29 %), le lieu de travail (22 %), le nombre d'heures de travail (22 %), la complexité de situations particulières (17 %) et la rémunération insuffisante (6 %).

Parmi les fonctionnaires électoraux qui ont jugé les conditions d'emploi « plutôt mauvaises » ou « très mauvaises », les greffiers du scrutin (29 %) et les scrutateurs (21 %) étaient significativement plus susceptibles de justifier leur évaluation par le « nombre d'heures de travail », comparativement aux agents d'inscription (1 %). Les scrutateurs (40 %), les préposés à l'information (33 %) et les superviseurs de centre de scrutin (29 %) étaient significativement plus susceptibles de donner comme justification leur « lieu de travail », comparativement aux greffiers du scrutin (1 %). Finalement, les greffiers du scrutin (52 %) étaient significativement plus susceptibles de fonder leur opinion sur l'« absence de pauses », comparativement aux scrutateurs (6 %) et aux superviseurs de centre de scrutin (17 %).

Tableau 46 : Raisons pour lesquelles les conditions d'emploi étaient « plutôt mauvaises » ou « très mauvaises », dans l'ensemble
Q53 : Pourquoi? Total (n=196)
  %
Aucune pause 29
Lieu de travail 22
Nombre d'heures de travail 22
Complexité de situations particulières 17
Salaire insuffisant 6
Outils 2
Complexité des outils 0
NSP/refus 2