Menu secondaire

Sondage auprès des fonctionnaires électoraux à la suite de la 42e élection générale fédérale

8. Expérience au bureau de scrutin

La présente section traite de l'expérience des fonctionnaires électoraux dans les bureaux de scrutin, en particulier en ce qui a trait à la circulation des électeurs, à l'inscription des électeurs, aux représentants des candidats, à la prestation de services aux électeurs dans leur langue officielle (français ou anglais) et aux cas exceptionnels qui sont survenus.

Circulation des électeurs

Dans la même veine qu'aux élections antérieures (2008 et 2011), 93 % (2SUP) des fonctionnaires électoraux ont considéré en 2015 que la circulation des électeurs était ordonnée. Entre les régions, l'évaluation de la circulation des électeurs variait dans un ordre de ± 1 à 4 % en 2015 par rapport à 2011, sauf dans le cas de l'Alberta, où l'évaluation de la circulation des électeurs est passée de 95 % en 2011 à 90 % en 2015.

Graphique 14 : Circulation des électeurs, par régionnote 14

Graphique 14 : Circulation des électeurs, par région
La description du graphique « Graphique 14 : Circulation des électeurs, par région »

* 2SUP : ordonnée + plutôt ordonnée

En ce qui a trait au type de bureau de scrutin, le pourcentage des fonctionnaires ayant travaillé dans des bureaux de vote ordinaires qui ont indiqué que la circulation des électeurs avait été ordonnée ou plutôt ordonnée (2SUP : 95 %) était identique à la moyenne générale (2SUP : 95 %), et significativement plus élevé que dans le cas des fonctionnaires ayant travaillé à la fois dans des bureaux de vote par anticipation et des bureaux de vote ordinaires (2SUP : 89 %).

Les scrutateurs (2SUP : 96 %) et les greffiers du scrutin (2SUP : 95 %) étaient significativement plus susceptibles de déclarer que la circulation des électeurs était ordonnée, comparativement aux superviseurs de centre de scrutin (2SUP : 90 %).

Tableau 52 : Circulation des électeurs, par type de bureau de scrutin et par poste
Q20 : Dans l'ensemble, diriez-vous que, durant vos heures de travail, la circulation des électeurs aux bureaux de scrutin a été...? Type de bureau de scrutin Poste  
Ant. (n=232) Ord. (n=2 997) Ant. + ord. (n=224) Itinérant (n=49)* SCR (n=1 261) PI (n=421) SCS (n=245) AI (n=315) GS (n=1 261) Total (n=3 503)
 %
2SUP 93 95+ 89 95 96+ 95 90 95 95 95
2INF 7 4 10 5 4 6 10 5 5 5
Ordonnée 65 68 63 65 69 67 66 68 65 67
Plutôt ordonnée 29 28 27 29 27 28 25 26 30 28
Pas très ordonnée 5 3 6 3 2 2 7+ 3 4 3
Pas du tout ordonnée 2 2 4 1 2 4+ 2 2 1 2
NSP/refus 0 0 1 1 1 0 0 1 0 0

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Parmi les fonctionnaires qui ont indiqué que la circulation des électeurs ne s'est pas déroulée de façon très ordonnée ou qu'elle n'était pas ordonnée du tout (n=172), les trois principales raisons citées étaient (par pourcentage décroissant) : de longues files d'attente (19 %), un manque d'organisation (19 %) et un trop grand nombre d'électeurs au bureau de scrutin (14 %).

Tableau 53 : Raisons pour lesquelles la circulation des électeurs n'était pas très ordonnée, dans l'ensemble
Q21 : Pour quelles raisons? Total (n=172)
%
Longues files d'attente/trop d'attente/c'était trop long 19
Manque d'organisation/confusion 19
Trop d'électeurs/bondé 14
Manque d'espace 11
Le personnel n'était pas préparé pour le travail 8
Il manquait de personnel/d'aide 7
Problèmes avec la liste électorale 3
Problèmes avec les formulaires 3
Les services aux personnes handicapées doivent être améliorés 2
Problèmes avec la paperasserie 1
Autre 9
NSP/refus 3

Lorsqu'on leur a demandé d'évaluer la mesure dans laquelle le fait d'appliquer les procédures requises avait causé des retards dans le processus de vote sur une échelle de 1 à 10 (1 signifiant pas de problème du tout et 10 signifiant un problème généralisé), les fonctionnaires de l'Alberta étaient significativement plus susceptibles de déclarer avoir éprouvé des problèmes (moyenne de 4,2), comparativement aux autres régions (moyenne nationale de 3,0). Les fonctionnaires de la Colombie-Britannique étaient aussi plus susceptibles de déclarer avoir éprouvé des problèmes (moyenne de 3,5) que ceux des autres régions, à l'exception de la Saskatchewan et du Manitoba.

Graphique 15 : Fréquence de problèmes relatifs à l'application des procédures requises aux bureaux de vote, par région

Graphique 15 : Fréquence de problèmes relatifs à l'application des procédures requises aux bureaux de vote, par région
La description du graphique « Graphique 15 : Fréquence de problèmes relatifs à l'application des procédures requises aux bureaux de vote, par région »

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

** Les répondants ayant répondu NSP/ayant refusé de répondre ont été exclus du calcul de la moyenne.

Lorsqu'on leur a demandé d'indiquer si le fait d'appliquer les procédures requises avait causé des retards dans le processus de vote, les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de vote ordinaires étaient significativement moins susceptibles de déclarer avoir éprouvé des problèmes (moyenne de 2,9) que les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de vote par anticipation (moyenne de 3,6), à la fois dans des bureaux de vote par anticipation et des bureaux de vote ordinaires (moyenne de 3,6), ou dans des bureaux de scrutin itinérants (moyenne de 3,5).

Inscription des électeurs

Globalement, plus de 4 fonctionnaires électoraux sur 5 (2SUP : 86 %) de l'échantillon des scrutateurs, des superviseurs de centre de scrutin et des agents d'inscription (n=1 821) ont indiqué que l'inscription des électeurs avait été facile. Un nombre significativement plus faible de fonctionnaires de l'Alberta ont indiqué que l'inscription des électeurs avait été très facile ou plutôt facile (2SUP : 72 %) que dans les autres régions, à l'exception de la Saskatchewan et de la Colombie-Britannique. Par ailleurs, les fonctionnaires de l'Alberta (2INF : 24 %) et de la Saskatchewan (2INF : 20 %) étaient significativement plus susceptibles de déclarer que l'inscription des électeurs avait été difficile, comparativement aux autres régions.

Tableau 54 : Facilité de l'inscription des électeurs, par région
Q23 : Diriez-vous qu'il était... d'inscrire les électeurs? Région
ATL (n=189) QC (n=448) ON (n=737) MAN (n=93) SASK (n=58) AB (n=23)* C.-B. (n=223) TER. (n=49)* Total (n=1 821)
%
2SUP 87 90 84 94 76 72 81 87 86
2INF 10 7 10 7 20 24 15 13 10
Très facile 46 46 47 57+ 35- 41 48 47 47
Plutôt facile 41 43+ 37 37 41 31- 33 40 39
Plutôt difficile 10 6 9 7 13 21+ 15+ 13 9
Très difficile 0 1 1 0 7 3 0 0 1
NSP/refus 1 1 1 0 2 0 0 0 1

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=60) ont indiqué qu'ils n'avaient eu à inscrire aucun électeur.

Les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de vote ordinaires étaient significativement plus susceptibles de déclarer que le processus d'inscription des électeurs avait été « plutôt facile » (40 %) que les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de vote par anticipation (28 %). Il n'y a pas de différences significatives dans la perception de la facilité de l'inscription des électeurs en fonction du poste.

Tableau 55 : Facilité de l'inscription des électeurs, par type de bureau de scrutin
Q23 : Diriez-vous qu'il était... d'inscrire les électeurs? Type de bureau de scrutin
Anticipation (n=122) Ordinaire (n=1 554) Ant. + ord. (n=118) Itinérant (n=26)* Total (n=1 821)
%
2SUP 80 86 84 83 86
2INF 14 10 14 17 10
Très facile 52+ 46 51+ 42 47
Plutôt facile 28- 40 33- 40 39
Plutôt difficile 12 9 10 14+ 9
Très difficile 2 1 4 2 1
NSP/refus 1 1 0 1 1

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=60) ont indiqué qu'ils n'avaient eu à inscrire aucun électeur.

Dans l'échantillon spécifié, 87 % (2SUP des fonctionnaires ont indiqué qu'il avait été très facile ou plutôt facile d'utiliser les formulaires pour inscrire un électeur. Cependant, les fonctionnaires de l'Alberta étaient significativement moins susceptibles de déclarer avoir trouvé les formulaires très faciles ou plutôt faciles à utiliser (2SUP : 74 %), comparativement aux fonctionnaires des autres provinces, à l'exception de la Saskatchewan et des territoires. De la même façon, les fonctionnaires de la Saskatchewan étaient significativement moins susceptibles de déclarer avoir trouvé les formulaires très faciles ou plutôt faciles à utiliser (2SUP : 78 %) que les fonctionnaires du Québec (2SUP : 89 %) et du Manitoba (2SUP : 93 %).

Tableau 56 : Utilisation des formulaires durant l'inscription, par région
Q24 : Diriez-vous qu'il était... d'utiliser les formulaires pour inscrire un électeur? Région
ATL (n=189) QC (n=448) ON (n=737) MAN (n=93) SASK (n=58) AB (n=23)* C.-B. (n=223) TER. (n=49)* Total (n=1 821)
%
2SUP 87 89 87 93 78 74 84 86 87
2INF 9 6 6 3 16 20 9 14 7
Très facile 48 44 51 58+ 39- 38- 44 52+ 48
Plutôt facile 39 46+ 36 35 39 37 40 33- 39
Plutôt difficile 9 6 6 3 13+ 18+ 9 14+ 7
Très difficile 0 0 0 0 2 5 0 0 0
NSP/refus 1 0 0 2 5 0 0 0 1

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=91) ont indiqué qu'ils n'avaient pas eu à inscrire d'électeurs.

Dans l'échantillon spécifié, il n'y a pas de différences significatives dans la perception des fonctionnaires de la facilité d'utilisation des formulaires pour inscrire des électeurs selon le type de bureau de scrutin dans lequel ils ont travaillé.

Tableau 57 : Utilisation des formulaires durant l'inscription, par type de bureau de scrutin
Q24 : Diriez-vous qu'il était... d'utiliser les formulaires pour inscrire un électeur? Type de bureau de scrutin
Anticipation (n=122) Ordinaire (n=1 554) Ant. + ord. (n=118) Itinérant (n=26)* Total (n=1 821)
%
2SUP 84 87 90 86 87
2INF 7 8 6 12 7
Très facile 44 48 49 51 48
Plutôt facile 40 39 41 36 39
Plutôt difficile 6 7 6 10 7
Très difficile 1 0 0 2 0
NSP/refus 0 1 1 0 1

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=91) ont indiqué qu'ils n'avaient pas eu à inscrire d'électeurs.

Représentants des candidats

Globalement, seulement 6 % des fonctionnaires électoraux ont été témoins de problèmes liés aux tâches des représentants des candidats.

Graphique 16 : Problèmes liés aux tâches des représentants des candidats, dans l'ensemble

Graphique 16 : Problèmes liés aux tâches des représentants des candidats, dans l'ensemble
La description du graphique « Graphique 16 : Problèmes liés aux tâches des représentants des candidats, dans l'ensemble »

Parmi les fonctionnaires qui ont été témoins de problèmes liés aux tâches des représentants des candidats (n=216), environ le tiers (30 %) ont indiqué que les représentants avaient gêné le déroulement du scrutin. Les autres raisons fréquemment citées s'inscrivaient dans le même tableau d'ensemble, soit un manque général de coopération au bureau de scrutin, y compris du fait que le personnel n'était pas adéquatement préparé ou ne savait pas comment faire le travail (17 %), et que le personnel faisait preuve d'un manque de politesse, de considération et de prévenance (11 %).

Tableau 58 : Problèmes liés aux tâches des représentants des candidats, dans l'ensemble
Q26 : Quelle était la nature des problèmes dont vous avez été témoin? Total (n=216)
%
Ingérence dans le processus de vote 30
Le personnel n'était pas adéquatement préparé/ne savait pas comment faire le travail 17
Le personnel manquait de politesse/de considération/de prévenance 11
Manipulation de bulletins de vote durant le dépouillement 7
Représentant assis à la même table que le scrutateur et le greffier du scrutin ou l'agent d'inscription 7
Manipulation d'une pièce d'identité d'un électeur 5
Prise de photos ou enregistrements audio ou vidéo au bureau de scrutin 4
Affichage de matériel ou de symboles partisans à l'intérieur ou à proximité d'un lieu de scrutin 3
Autre 16
NSP/refus 12

Servir les électeurs dans la langue officielle de leur choix

Presque tous (99 %) les fonctionnaires électoraux ont indiqué qu'ils ne s'étaient pas heurtés à des difficultés pour servir les électeurs dans la langue officielle de leur choix. Les fonctionnaires du Manitoba et de la Saskatchewan ont tous indiqué n'avoir eu aucune difficulté à offrir les services aux électeurs dans la langue officielle de leur choix (100 %, dans chaque cas).

En ce qui concerne le type de bureau de scrutin, les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin par anticipation ou des bureaux de vote itinérants (4 %, dans chaque cas) étaient significativement plus susceptibles de s'être heurtés à des difficultés que ceux qui ont travaillé à la fois dans des bureaux de vote par anticipation et des bureaux de vote ordinaires (0 %). Les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin situés dans une réserve (4 %) et dans une résidence pour personnes âgées (3 %) étaient significativement plus susceptibles de déclarer s'être heurtés à des difficultés pour servir les électeurs dans leur langue officielle, comparativement aux fonctionnaires qui ont travaillé dans un bureau de scrutin situé dans une résidence étudiante (1 %).

Tableau 59 : Difficultés à servir les électeurs dans la langue officielle de leur choix, par région
Q27 : Vous êtes-vous heurté(e) à des difficultés pour servir les électeurs dans la langue officielle de leur choix, c'est-à-dire le français ou l'anglais? Région
ATL (n=346) QC (n=924) ON (n=1 385) MAN (n=154) SASK (n=115) AB (n=39)* C.-B. (n=423) TER. (n=115) Total (n=3 503)
%
Oui 1 1 1 0 0 4 2 3 1
Non 98 99 99 100 100 96 98 97 99
NSP/refus 1 0 0 0 0 1 0 0 0

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Lorsqu'on demandait aux fonctionnaires qui ont indiqué avoir eu des difficultés à servir les électeurs dans leur langue officielle (n=43) ce qu'ils avaient fait pour surmonter ces difficultés, ils ont indiqué : « qu'on a eu besoin d'un interprète en français ou en anglais » (29 %), « qu'un membre du personnel ou un superviseur a traduit » (23 %), « qu'on a eu besoin d'un interprète entre une autre langue et l'anglais » (12 %) et « qu'une personne ne faisant pas partie du personnel avait traduit dans la langue demandée » (11 %).

Tableau 60 : Solution pour surmonter les difficultés à servir les électeurs dans la langue officielle de leur choix, dans l'ensemble
Q28 : Qu'avez-vous fait pour surmonter ces difficultés? Total (n=43)
%
On a fait appel aux services d'un interprète français-anglais 29
Un membre du personnel ou un superviseur a traduit 23
On a fait appel aux services d'un interprète entre une autre langue et l'anglais 12
Une personne ne faisant pas partie du personnel a traduit 11
Un membre du personnel ou un superviseur a fait de son mieux (solution pas claire) 6
L'électeur comprenait suffisamment l'anglais 6
On a téléphoné à quelqu'un pour obtenir de l'aide 5
Rien/la difficulté n'a pas été résolue 1
Autre 9
NSP/refus 5

Cas exceptionnels

Globalement, 84 % (2SUP) des fonctionnaires électoraux désignés ont trouvé qu'il avait été facile de traiter les cas exceptionnels, par exemple remplir des certificats ou faire prêter serment. Un nombre significativement plus élevé de fonctionnaires dans les provinces de l'Atlantique (86 %) et en Ontario (87 %) ont trouvé qu'il avait été très facile ou plutôt facile de remplir différents certificats ou de faire prêter serment, comparativement à ceux de la Colombie-Britannique (78 %) et de l'Alberta (79 %). Les fonctionnaires du Québec et de l'Alberta étaient significativement plus susceptibles de trouver qu'il était « plutôt facile » (46 % chacun) de traiter les cas exceptionnels que les fonctionnaires de l'Ontario (38 %).

Tableau 61 : Gestion des cas exceptionnels, par région
Q29 : À quel point était-il facile ou difficile de traiter les cas exceptionnels, p. ex. remplir des certificats ou faire prêter serment? Région
ATL (n=300) QC (n=820) ON (n=1 209) MAN (n=128) SASK (n=107) AB (n=36)* C.-B. (n=382) TER. (n=100) Total (n=3 082)
%
2SUP 86 80 87 85 81 79 78 85 84
2INF 9 14 10 13 14 19 19 11 13
Très facile 47+ 35- 49+ 43 33- 32- 38- 35- 42
Plutôt facile 39 46 38 42 48 46 40 49 41
Plutôt difficile 8 13 9 13 11 18 16 11 11
Très difficile 1 1 1 0 3 1 3 0 1
NSP/refus 2 3 2 2 4 0 1 2 2

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription, greffier du scrutin

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=52) ont indiqué qu'ils n'avaient pas eu à inscrire d'électeurs.

Les fonctionnaires qui ont travaillé dans un bureau de scrutin situé dans une réserve étaient significativement plus susceptibles de trouver que remplir des certificats ou faire prêter serment était très facile ou plutôt facile (2SUP : 86 %), comparativement aux fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin situés dans une résidence étudiante (2SUP : 81 %) et dans une résidence pour personnes âgées (2SUP : 79 %).

Tableau 62 : Gestion des cas exceptionnels, par bureau de scrutin
Q29 : À quel point était-il facile ou difficile de traiter les cas exceptionnels, p. ex. remplir des certificats ou faire prêter serment? Bureau de scrutin
Réserve (n=241) Rés./soins LD (n=788) Rés. étud. (n=411) Autre (n=1 796) Total (n=3 209)
%
2SUP 86 79 81 84 84
2INF 12 15 15 12 13
Très facile 56+ 38 45 42 42
Plutôt facile 30- 41 36- 42 41
Plutôt difficile 11 13 14 11 11
Très difficile 1 2 1 1 1
NSP/refus 1 3 2 2 2

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription, greffier du scrutin

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=52) ont indiqué qu'ils n'avaient pas eu à inscrire d'électeurs.

Par type de bureau de scrutin, les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin par anticipation étaient plus susceptibles de déclarer que remplir des certificats ou faire prêter serment était très facile ou plutôt facile (2SUP : 86 %) que les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin itinérants (2SUP : 77 %).

Tableau 63 : Gestion des cas exceptionnels, par type de bureau de scrutin
Q29 : À quel point était-il facile ou difficile de traiter les cas exceptionnels, p. ex. remplir des certificats ou faire prêter serment? Type de bureau de scrutin
Anticipation (n=216) Ordinaire (n=2 645) Ant. + ord. (n=174) Itinérant (n=47)* Total (n=3 082)
%
2SUP 86 83 86 77 84
2INF 8 13 14 18 13
Très facile 48+ 42 45 38- 42
Plutôt facile 38- 42 41 40 41
Plutôt difficile 8 12 11 15+ 11
Très difficile 0 1 3 2 1
NSP/refus 5 2 0 2 2

* Ces résultats doivent être interprétés avec prudence vu la petite taille de l'échantillon.

Base : Scrutateur, superviseur de centre de scrutin, agent d'inscription, greffier du scrutin

REMARQUE : Le tableau n'inclut pas toutes les options possibles. Certains SCR (n=52) ont indiqué qu'ils n'avaient pas eu à inscrire d'électeurs.

Plus du tiers (34 %) des fonctionnaires électoraux qui ont trouvé difficile de régler les cas exceptionnels (n=384) ont indiqué que c'était parce que les électeurs ne comprenaient pas ou étaient hésitants. Parmi les autres difficultés citées, les fonctionnaires ont indiqué ne pas être assez bien préparés ou formés (31 %), que le processus était trop complexe (26 %), et qu'il y avait des problèmes avec les formulaires, par exemple le fait qu'il y en avait trop (24 %), qu'ils étaient trop difficiles à utiliser (19 %), ou encore qu'il leur manquait des outils ou des formulaires (7 %).

Il y avait des variances et des similarités entre les bureaux de scrutin, selon qu'il s'agisse du vote par anticipation ou du vote le jour de l'élection, et selon les postes. Les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin situés dans des résidences pour personnes âgées étaient significativement plus susceptibles d'indiquer qu'ils trouvaient difficile de traiter les cas exceptionnels parce que les électeurs ne comprenaient pas ou qu'ils étaient hésitants (45 %), comparativement aux fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux situés dans des résidences étudiantes (22 %).

Selon le type de bureau de scrutin, les fonctionnaires qui ont travaillé dans des bureaux de scrutin par anticipation (20 %) et des bureaux de vote itinérants (34 %) étaient significativement plus susceptibles d'indiquer qu'ils trouvaient difficile de traiter les cas exceptionnels parce que les formulaires étaient trop difficiles à utiliser, comparativement à ceux qui ont travaillé dans des bureaux de vote par anticipation (5 %). Les fonctionnaires qui ont travaillé à la fois dans des bureaux de vote par anticipation et des bureaux de vote ordinaires (62 %) étaient significativement plus susceptibles de déclarer que les électeurs ne comprenaient pas ou étaient hésitants que ceux qui ont travaillé dans les autres types de bureau de scrutin.

Les scrutateurs (34 %), les superviseurs de centre de scrutin (24 %) et les greffiers du scrutin (24 %) étaient significativement plus susceptibles d'indiquer que traiter les cas exceptionnels était trop complexe que ne l'étaient les agents d'inscription (3 %).

Tableau 64 : Pourquoi était-il difficile de traiter les cas exceptionnels, dans l'ensemble
Q30 : Pour quelles raisons? Total (n=384)
%
L'électeur n'a pas compris ou était hésitant 34
Pas assez bien préparé(e) ou formé(e) 31
Trop complexe 26
Trop de formulaires différents 24
Formulaires difficiles à utiliser 19
Outils ou formulaires manquants 7
NSP/refus 4


Note 14 Valeurs de n : ATL n=346; QC n=924; ONT n=1 385; MAN n=154; SASK n=115; AB n=39; C.-B. n=423; TER. n=115