Menu secondaire

Sondage auprès des électeurs à la suite de la 42e élection générale

10. Identification au lieu de scrutin

Presque tous les votants ont trouvé les exigences en matière de preuve d'identité faciles à respecter, la vaste majorité des votants utilisant leur permis de conduire pour y répondre. L'option de l'attestation n'a été utilisée que par quelques votants.

Presque tous les votants (99 %) avaient en leur possession les documents d'identification requis lorsqu'ils sont allés voter, une proportion essentiellement identique à celle constatée lors des élections générales de 2008 (98 %) et de 2011 (99 %).

Les électeurs pouvaient prouver leur identité et leur adresse en utilisant les combinaisons suivantes de documents :

Une proportion de 93 % des votants a utilisé l'option 1 et 3 %, l'option 2 (figure 10.1). L'option 3 a été rarement utilisée : moins de 1 % des votants sondés l'ont choisie. Selon les données recueillies, le solde des votants, soit 4 %, ne se rappelaient pas ce qu'ils avaient utilisé ou ont mentionné une combinaison non valable de documents d'identification. Des différences significatives ont été observées pour les électeurs autochtones et les électeurs handicapés.

Figure 10.1 : Options d'identification utilisées par les électeurs

Figure 10.1: Options d'identification utilisées par les électeurs
La description du graphique « Options d'identification utilisées par les électeurs »

Source : Sondage auprès des électeurs de la 42e élection générale – question 57.

Base : Votants qui avaient en main les documents d'identification requis lorsqu'ils ont voté.

Un peu plus de 9 votants sur 10 (91 %) ont utilisé leur permis de conduire pour répondre aux exigences en matière de preuve d'identité. Une carte d'assurance-maladie provinciale d'une province où seul le nom figure sur la cartenote 35 a été utilisée par 13 % des répondants, alors que 1 % des répondants ont utilisé une carte d'assurance-maladie du Manitoba ou du Yukon comme preuve d'identité et d'adresse (tableau 10.1). Une proportion de 5 % des votants ont dit avoir utilisé leur passeport canadien comme preuve d'identité, et 3 % ont indiqué avoir utilisé une facture d'un service public comme preuve d'adresse. Le certificat de naissance a été mentionné comme preuve d'identité par 2 % des répondants.

La CIE n'est pas une preuve d'identité et de résidence acceptée, mais 11 % des répondants ont indiqué l'avoir utiliséenote 36. Cependant, la plupart d'entre eux (90 %) ont dit avoir prouvé leur identité avec une des trois options.

Ces résultats sont très semblables à ceux observés dans le sondage de 2011 auprès des électeurs, et suivent le même ordre en ce qui concerne les documents les plus utilisés pour prouver l'identité et l'adresse. La grande majorité (90 %) des électeurs ont dit avoir utilisé leur permis de conduire. Les autres types de documents mentionnés dans le sondage de 2011 étaient la carte d'assurance-maladie (16 %), la CIE (14 %), le passeport canadien (6 %) ou une facture d'un service public (4 %). En comparaison avec le sondage auprès des électeurs de 2008, la seule différence significative est la proportion des électeurs qui ont utilisé la CIE (3 %), qui est passée du troisième au quatrième rang des documents les plus utilisés pour prouver l'identité et l'adresse.

Tableau 10.1 : Documentation utilisée pour prouver l'identité et l'adresse
Q57. Quels documents (que ce soit un ou plusieurs) avez-vous utilisés pour prouver votre identité et votre adresse? Pièces d'identité les plus mentionnées Total
(n=2 480)
Permis de conduire 91 %
Carte d'assurance-maladie (AB, PE, NB, NS, NU, ON, QC, SK, NL ou NT) 13 %
Carte d'information de l'électeur 11 %
Passeport canadien 5 %
Facture d'un service public 3 %
Certificat de naissance 2 %

Nota :
1) Les réponses ayant obtenu 1 % ou moins ont été exclues du tableau.
2) La CIE n'était pas acceptée comme pièce d'identité en 2015.

Base : Votants seulement.


Les documents d'identification présentés ont varié de façon significative selon les groupes sociodémographiques :

Dans l'ensemble, presque tous (99 %) les votants ont été d'avis qu'il était simple de répondre aux exigences d'identification, 92 % des répondants indiquant qu'il était très facile de répondre aux exigences, et 7 %, plutôt facilenote 37. Il n'y avait pas de différence significative parmi les sous-groupes (figure 10.2). Comparativement aux élections générales de 2011 et 2008 (97 % et 98 %, respectivement), une augmentation a été constatée dans la perception de la facilité avec laquelle les votants pouvaient répondre aux exigences d'identification en 2015.

Figure 10.2 : Perception de la facilité avec lesquelles les électeurs pouvaient répondre aux exigences d'identification

Figure 10.2: Perception de la facilité avec lesquelles les électeurs pouvaient répondre aux exigences d'identification
La description du graphique « Perception de la facilité avec lesquelles les électeurs pouvaient répondre aux exigences d'identification »

Base : Votants seulement.



Note 35 Ces provinces sont : l'Alberta, l'Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, le Nunavut, l'Ontario, le Québec, la Saskatchewan, Terre-Neuve-et-Labrador et les Territoires du Nord-Ouest.

Note 36 Dans le cadre de l'élection générale de 2011, Élections Canada acceptait, dans toutes les circonscriptions, la carte d'information de l'électeur (CIE) à des fins d'identification dans les bureaux de scrutin servant des résidences pour aînés, des établissements de soins de longue durée, des réserves indiennes et des résidences étudiantes sur campus. Les changements apportés par le projet de loi C-23 ont interdit l'utilisation de la CIE à des fins d'identification en 2015. La CIE n'était pas une pièce d'identité acceptée en 2008.

Note 37 L'ordre dans lequel la question a été posée a varié, la moitié des répondants ayant été interrogés sur la difficulté de répondre aux exigences en matière d'identification avant de l'être sur les preuves d'identité utilisées, et inversement pour l'autre moitié. Aucune différence n'a été notée selon l'ordre des questions.