Menu secondaire

Trente-sixième élection générale 1997 : Résultats officiels du scrutin : Synopsis



VUE D'ENSEMBLE

REMARQUES PRÉLIMINAIRES

À la suite de la dissolution de la Chambre des communes par le gouverneur général du Canada, le directeur général des élections du Canada délivrait le 27 avril 1997 les brefs pour la 36e élection générale. Le jour du scrutin a été fixé au 2 juin 1997. La période électorale s'est ainsi échelonnée sur 36 jours.

La conclusion du processus électoral est marquée par la présentation du rapport du bref par lequel chaque directeur du scrutin communique au directeur général des élections le nom du candidat élu dans sa circonscription. Le rapport du bref suit l'addition officielle des votes avec un délai de six jours francs permettant aux candidats ou aux électeurs de demander un recomptage. En cas de recomptage, le rapport est présenté aussitôt que le recomptage a été complété. La date pour la transmission des rapports du bref était fixée au 23 juin 1997. Tous les rapports ont été présentés entre les 10 et 23 juin 1997.

Précédemment, la durée minimale de la période électorale était fixée à 47 jours. Cependant, cette élection est le premier scrutin à être organisé depuis la sanction, le 18 décembre 1996, d'une série de modifications à la Loi électorale du Canada. Parmi les principaux changements, on note la création du Registre national des électeurs, qui a éliminé la nécessité des recensements de porte en porte et permis le raccourcissement de la période électorale minimale. Celle-ci a été réduite de 47 jours à 36. Les diverses échéances du calendrier électoral ont été modifiées en conséquence.

En outre, le jour de l'élection, les heures de scrutin sont désormais décalées d'un fuseau horaire à l'autre, de sorte que les bureaux de scrutin ferment à peu près en même temps partout au Canada.

À la dissolution de la Chambre des communes, le 27 avril 1997, le Parti libéral du Canada formait le gouvernement. Il détenait 174 des 295 sièges, donc la majorité absolue (voir la figure A). Le Bloc Québécois, qui formait l'opposition officielle, et le Parti Réformiste du Canada avaient tous deux une représentation de 50 sièges. (Le Bloc Québécois avait gagné 54 sièges et le Parti Réformiste, 52 lors de la 35e élection générale.) Le Nouveau Parti Démocratique et le Parti progressiste-conservateur du Canada se partageaient 11 sièges, tandis que six sièges étaient détenus par des députés indépendants et quatre sièges étaient vacants.



FIGURE A
Répartition des sièges selon l'appartenance politique
à la dissolution du 35e Parlement

Figure A




LES CIRCONSCRIPTIONS

Les circonscriptions électorales étaient nouvelles pour la présente élection. Les limites des circonscriptions ont en effet été modifiées par le décret de représentation du 8 janvier 1996, qui est entré en vigueur lors de la dissolution de la Chambre. Les modifications s'inscrivaient dans le cadre du processus de révision périodique visant à adapter la représentation électorale en fonction des migrations et de l'accroissement de la population. Ainsi que le prévoient la Loi constitutionnelle et la Loi sur la révision des limites des circonscriptions électorales, une telle révision est menée après chaque recensement décennal. La révision de 1996 faisait suite au recensement de 1991.

Les limites ont été modifiées dans 264 des 295 circonscriptions existantes, et six nouvelles circonscriptions ont été ajoutées : quatre en Ontario et deux en Colombie-Britannique. Le nombre total de circonscriptions est ainsi passé à 301.




[Précédent]   [Table des matières]   [Suivant]